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samedi 30 janvier 2010

Le monde en 100 merveilles (Livre)

Le voyage est en moi... ou plutôt en ma moitié.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, ma femme est hôtesse de l’air et s’envole de continent en continent, de pays en pays, de ville en ville, et par ses récits et ses photos je voyage...

Même si j’aspire profondément à lui tenir la main le plus souvent possible en décollage et en atterrissage, nos voyages sont bien plus rares que les siens et il faut être lucide, ma vie ne sera pas assez longue pour voir autant de merveilles que ses yeux en auront vu.
En seulement deux années de métiers, elle a déjà mis le pied sur presque tous les continents, l’Océanie restant (je crois) encore vierge de son passage... mais rêvant de l’Australie, je vous avoue, ça m’arrange !

Pour voyager depuis mes terres Picardes, j’ai découvert un livre magique, qui pourra également servir à Madame de guide du routard...

Splendeurs de la nature, trésors du passé, chef d’oeuvre d’architecture, se sont un peu plus de 100 merveilles qui nous emmènent en voyage.

Classés par continent, puis par pays, on découvre des lieux magiques avec sur chaque page une ou deux photos par sujet et un texte en trois paragraphe pour découvrir la merveille.

Le principe de cet album est simple :
- Visualiser, avec la photo,
- Plonger au coeur du site et le vivre en quelques mots,
- Découvrir les détails et les particularités du lieu,
- S’ouvrir à d’autres horizons...

Le monde en 100 merveilles n’est pas le genre de beau livre ennuyeux, aux textes alambiqués, et tellement réfléchis qu’ils nous en font oublier ce qui nous plaisait à la base.
Le monde en 100 merveilles est un concentré de plaisir, un concentré de voyage et de poésie.
Le monde en 100 merveilles est un livre pour tous, un album magique qui vous ferra voyager entre désert et forêt luxuriante, entre architecture passée et présente, entre eau et feu, entre culture occidentale et orientale, entre animal, végétal et humain... et j’en passe.

Le monde en 100 merveilles, emmènera en famille dès 8/9 ans (où plus jeune, si raconté par maman ou papa), petits et grands sur les merveilles de notre planète.

Ce magnifique ouvrage nous montre, avec simplicité, beauté et diversité du monde, donne la bougeotte, rappelle que notre planète est fragile et que même le tourisme doit être respectueux, le tout en faisant découvrir ou redécouvrir histoires, cultures, sciences et arts...

Le monde en 100 merveilles, un album à mettre entre toutes les mains pour voyager aux quatre coins du monde, page après page.

Le monde en 100 merveilles
Sonia Chaine
Flammarion

Bon voyage !

jeudi 28 janvier 2010

L'iPad (High tech)

Hier soir, 19h, heure française.... Grand messe !
Le grand gourou, dieu vivant de la firme à la pomme parlait au peuple.
Autant d’images théologique, pour parler de technologie, pour parler d’Apple ça ne choque pas... et pourtant il faudrait peut-être s’inquiéter.
Apple a su prendre une place telle dans le coeur des technophiles que l’on ne peut pas aimer à moitié. On aime le style, le design, le mystère, le standing, l’élitisme, les prix exorbitants, l’univers, on AIME Apple ou on le quitte !

Je suis mac-addict, je suis tombé dans la marmite il y a de ça quelques années, pour des raisons purement professionnelles, car dans le milieu de la communication et du graphisme Apple est omniprésent depuis des années...et pour cause, ses ordinateurs sont de véritables machines de guerre. En moyenne 2 à 3 fois plus cher qu’un PC, Apple est entrée par le soupirail avant de venir frapper à la porte de tout un chacun...
Je ne reviendrais pas sur l’historique de la marque pommée mais il faut dire que bizarrement, là ou la vieille tour et l’écran du PC est caché au fond du bureau, l’iMac trône bien souvent au coeur du salon.

Aujourd’hui Apple s’est rendu (un peu) plus accessible au grand public, sortant des Apple Store virtuels, et des rares revendeurs vers des partenaires plus importants (Fnac et grands magasins pour commencer) avant, d’enfin, ouvrir des temples de verre en France.
La force d’Apple a toujours été de miser sur des produits ou des services pour se mettre en avance de plusieurs années sur les plans technologiques, marketing et financier. Ainsi, pendant que la concurrence rattrape son retard, ils peuvent se consacrer à leur prochain coup de maître.

Un coup de maître, voilà surement ce qu’Apple vient de faire hier.
Là ou Microsoft lance une tablette PC qui n’est rien de plus qu’un ordinateur portable sans clavier à l’interface tactile fatigante, Steve Jobs et Apple viennent porter le coup de grâce en venant glisser un produit intermédiaire dans leur gamme.
Plus puissant qu’un iPod Touch ou un iPhone, plus limité qu’un MacBook, mais aussi portable qu’un MacBook Air, l’iPad vient de sonner le glas des tablettes PC et des livres numériques pour les prochaines années.

Internet en Wifi (ou 3G à condition de rajouter une centaine de dollars), Mail, Vidéo, Traitement de texte, Photo, Logiciels dédiés, Calendrier, ... et surtout un eBook Store qui libéralise le livre numérique et va surement, comme iTunes en son temps, le populariser.
L’iPad c’est iPhone en grand. Toutes vos applications iPhone tourneront sur iPad, mais surtout, de nouvelles exclusives sont déjà développées (journaux numériques, retouche photo, ...).
Lire un livre sur l’iPad, c’est tourner des pages d’un livre, vrai virtuellement. Plus question de faire défiler des lignes et des lignes de texte, mais vous allez tourner les pages et feuilleter votre roman, presque, comme à l’ancienne.
Il nous manquera toujours le poids roman de 900 pages, première édition, dans le sac mais l’iPad pèse moins d’un kilo suivant la configuration choisie.

Quant l'interface tactile, c’est l’iPhone en grand, et le clavier virtuel devient un véritable clavier question taille.

Une machine utraportable qui ne permet toujours pas la lecture du standard Flash... choix surement volontaire d’Apple pour ne pas vampiriser les ventes des MacBook.
Côté points négatifs, la large bande autour de l’écran peu casser un peu le côté design Apple, pas de webcam (même si je n’en ai pas l’utilité), manque de connectique (on pourra ajouter un port USB ou lecteur de carte SD avec un accessoire), les applications peut-être trop fermées (passage obligé par iTunes sur ordi), ...

Je pourrais surement écrire des pages sur l’iPad (donc le nom rappelle les tampons hygiénique outre-atlantique)... mais je vous en dirais plus quand j’aurais l’objet en mains car quoiqu’il en soit, j’achète !

Il faudra attendre fin Mars pour la version Wifi, et en France pas avant fin Juin pour une version 3G avec des forfaits data surement illimités à 30 euros par mois, comme proposé aujourd’hui par Orange avec Internet Everywhere (Orange, qui devrait bénéficier d’une exclusivité de 3 mois).
Quand au prix de l’iPad, Apple frappe fort avec une entrée de gamme à 499$ (mais comme pour Steve Jobs, 1$ = 1€...).

L’iPad en images, et en détails sur le site d’Apple : ICI

mercredi 27 janvier 2010

Family sur TV Oise

Nous y voilà, Family, le mag' de la famille est de retour sur TV Oise (à regarder aussi depuis votre iPhone ou mobile compatible).
Retrouvez-moi avec un reportage sur le commerce de proximité et des conseils de lecture.

C'est à lire cette semaine :
- Le Royaume, Anne, Tome 1, de Benoît Feroumont et Christelle Coopman (Dupuis)
- Le chevalier au dragon, de Lluis Farré et Mercè Canals (Les albums du Père Castor - Flammarion)
- Les Gaulois à petits pas, de Patrick Maguer et Marion Puech (Actes Sud Junior - Inrap)
C'est à lire est aussi à retrouver, ici, rubrique Lecture.

lundi 25 janvier 2010

Le clip "Oldie" du lundi

Un peu de Grunge, de Pop/Rock, de destruction et de cam sniffée  en sur-abondance sont les ingrédients qui composent le groupe Hole formé en 1989 notamment par l'ex Madame Cobain, Courtney Love .

Passé le rejet que peut provoquer la blonde destroy au rouge à lèvres, il n'en reste pas moins à ce "trou" 3 albums de qualité, peu de tubes, mais des riffs qui collent à la peau et à l'odeur sulfureux de la californie(cation).

Le clip du lundi nous ramène en 98 pour la sortie de l'album Celebrity Skin, Malibu



Le groupe est séparé depuis 2002 mais 2010 verra son retour avec Nobody's Daughter en collaboration avec Bill Corgan des Smashing Pumpkins. Enjoy.

dimanche 24 janvier 2010

Envoie "Pigeon" au 82222 !

Un article qui je suis sûr vous intéresse TOUS, oui TOUS ! Avec les majuscules de rigueurs. Non, parce que je vous vois venir "Ben, y a trop de foot sur ton Bloug!". Je sais bien que ce qui aiment le Rock n'aime pas forcément le foot et inversement, ceci-dit les deux ne sont pas incompatibles. Le Foot est universelle, le foot c'est... et puis non laissez tomber.

Ce que je sais, c'est que certains d'entre vous n'aiment pas le ballon rond, ce que je peux concevoir. Par contre j'annonce, je vous déconseille -si vous faites partie de cette catégorie- de venir ici dans quelques mois, quand aura sonné le coup d'envoi en South Africa de la Coupe Du Monde. Mais je vous apprécie quand même.

En attendant, là je suis convaincu de l'efficacité de cet article. Je suis tombé un jour par hasard sur un site permettant de télécharger la sonnerie de votre choix, grâce à un moteur de recherche. Vous cherchez, vous trouvez, vous pré-écoutez et vous téléchargez! Le tout sans inscription préalable.

(Pour les utilisateurs d'iPhone, le format M4r est la plupart du temps disponible, ensuite vous n'aurez plus qu'à lancer le son qui se rangera automatiquement dans la rubrique sonneries sous iTunes).

Je doute de la légalité d'une telle offre, mais elle est toujours disponible depuis 2 ans que je l'utilise.

J'allais oublier, c'est ici que ça se passe : Audiko.net

Vous avez des bons plans vous aussi ?

La cuisine des étudiants (Livre)

Quand on est étudiant, manger est un dilemme :
On n’a pas le temps, ou plutôt pas toujours l’envie.
Quand l’envie est là, on n’a pas d’idées.
Quand les idées sont là, on n’a pas les moyens...

Cuisiner et bien manger n’est pas donné à tout le monde, ou plutôt c’est ce que chacun pense.

Passionné par la bonne bouffe, et passant des heures dans la cuisine pour le plaisir de mes papilles et de celles de mes proches, j’essaye de faire passer le message.
Certes bien moins convainquant et hystérique que J-P Coffe, mais ça ne coute, en effet, pas plus cher de bien manger.
A un plat cuisiné préférez une bonne petite recette maison, à un plat surgelé industriellement pourquoi ne pas choisir de préparer un peu plus le jour où on cuisine et en mettre une portion au congélateur...

Quand on est étudiant, ce que j’étais encore il n’y a pas si longtemps, chaque euro est précieux et prévoir plus n’est pas évident.
Cependant, il y a toujours des restes à mettre de côté et à recycler en un plat complet le lendemain, non ?!

Wer will der kann... Quand on veut on peut !
Un peu de volonté au début pour se mettre aux fourneaux et le plaisir prendra vite possession de vous.

Oui mais par où commencer ?

Etudiants, j’ai ce qu’il vous faut, La cuisine des étudiants, de Sam Stern aux éditions Gallimard Jeunesse.
Il est vrai qu’à l’heure d’Internet, trouver une recette de cuisine est facile, mais encore faut-il savoir ce qu’on veut cuisiner, alors pour trouver son inspiration, je vous invite à feuilleter les livres de cuisine à temps perdu ou pourquoi pas sur les WC ?

Dans un livre, une belle photo donne envie, une belle description aussi et du coup on se met à lire la recette, à se dire que, finalement, ça n’a pas l’air si compliqué, et du coup on se jette à l’eau, accompagné par les bonnes idées du jeune Sam Stern.

Avec la Cuisine des étudiants, vous trouverez un chef à votre niveau, un chef qui ne vous prend pas de haut, vous tutoie même au fil des pages.
Sam nous confie ses idées, ses bons plans, ses recettes et il y en a pour tout les goûts, pour toutes les bourses, à adapter au mode de vie de chacun (et pas seulement des étudiants).
Entrées, plats, encas, desserts, sucré, salé,... chacun y trouvera son compte.

Un livre qui donne faim de cuisine !
Un livre de cuisine pour les jeunes, écrit PAR un jeune.
Un livre qui vous ferra prendre conscience que cuisiner c’est économique, c’est sain, et en plus c’est un plaisir à partager.

Plus de 300 recettes pour tous les niveaux, des conseils pour bien s’équiper, faire ses courses, et passer aux fourneaux.
Un livre à mettre dans la cuisine des étudiants, qui n’empêchera pas de manger une bonne pizza ou un kebab de temps en temps.

La cuisine des étudiants
Sam Stern
Editions Gallimard Jeunesse

Bon appétit bien sûr ;-)

samedi 23 janvier 2010

Happy Feet (DVD-Blu Ray)

Du concentré de bonne humeur !
Que de bonheur à voir et revoir ce film de décembre 2006...
Rare sont les films que je regarde plusieurs fois avec toujours autant de plaisir.

Je me souviens de la sortie en salle, je l’avais vu rien que 3 fois, fort heureusement que j’étais déjà abonné au cinéma mais quand on souhaite faire découvrir un film à d’autres, les accompagner est une bonne excuse pour le revoir !

Ceux qui me connaissent le savent, j’ai le rire difficile, à tort surement.
Mais avec Happy Feet, je sais pas si c’est l’ornithologue qui sommeille en moi combiné au futur animateur radio que j’étais à l’époque qui m’ont fait chavirer, mais toujours est-il que le résultat est le même, j’aime ce film, j’aime le voir, j’aime le revoir, j’aime la bande originale qui va à l’encontre de tous mes préjugés sur la musique marketing et c’est surement pour ça que je prends autant de plaisir.

A voir et à revoir en DVD et Blu Ray, Happy Feet de Steve Miller et ses manchots empereurs en profitent pour nous rappeller que nous ne sommes pas les seuls sur notre belle planète, et que chacun de nos actes a ses conséquences.

QUE du BONHEUR pour les petits et les grands, à voir au moins deux fois, une en VF et une en VO !

Gainsbourg, vie héroïque (Cinéma)

Dans la famille des «biopics», nous avions déjà The Queen, la Môme, Coco (Chanel), et j’en passe.
Nous voici donc avec une nouvelle affiche à l’effigie de l’homme à tête de chou, de «La Gueule», de Monsieur Gainsbourg...

Pour relever le défi d’une mise à l’image, c’est Joann Sfar, que Gainsbourg sort du Comic Strip, avant d’y retourner.
Gainsbourg, vie héroïque est en effet construit comme un conte (précision souhaitée à l’écran par Jane Birkin), la vie d’un artiste, de l’artiste pictural qu’était Gainsbourg, que l’on redécouvre tableau après tableau, bulle après bulle dans l’univers de Sfar.

Entre Gainsbourg et Gainsbarre, à moins que se soit l’inverse, nous plongeons la tête la première dans un univers entre réel et irréel, où la censure de l’esprit fait difficilement le discernement.
Une facette d’un Gainsbourg entre vérité et mensonge, de son enfance dans le Paris occupé des années 40, jusqu’au poète, compositeur et chanteur reconnu bien au delà des frontières de l'hexagone.

L’univers est prenant, Gainsbourg ressuscité physiquement par Eric Elmosnino n’en retrouve pas pour autant sa voix qui reste gravée, immortelle et intouchable, dans les micro-sillons;
Brigitte Bardot rajeunit, Laeticia Casta s'épanouit;
Jane Birkin survit à l’actrice qui lui redonnait sa jeunesse (le film est dédié à Lucy Gordon); sans oublier les visages retrouvés de Greco, France Gall, Bamboo et de contemporains de Serge Gainsbourg (dont une apparition de Joann Sfar dans le rôle de Brassens).

Ne vous attendez pas à retrouver un déroulé de la vie de Gainsbourg vous en serriez déçus, n’ayez pas d’attentes et vous serez ravis par cette plongée dans l’art et l’amour de Lucien Ginsburg illustrée avec talent par Joann Sfar.

Un film non pas sur Gainsbourg, mais AVEC Gainsbourg, acteur de sa vie, notamment artistique et amoureuse.
Un film surprenant, qui ne vous emmène pas là où vous pensiez aller, et, malgré quelques longueurs, le frisson est au rendez-vous.

Quand à la bande son, bien que bluffante, je vous conseillerais plutôt d’acheter une bonne intégrale de Serge Gainsbourg !

On aime ou on n’aime pas, mais n’oubliez pas de garder l’esprit ouvert.

Gainsbourg, Vie héroïque
Réalisé par Joann Sfar
Avec Eric Elmosnino, Laeticia Casta, Lucy Gordon

Plus d’infos avec Allociné.

Une petite zone de turbulence (Cinéma)

Que l'on soit marié à une hôtesse de l'air ou non, quand on vous annonce une petite zone de turbulence, cela ne laisse rien présager de bon ou de très agréable…

Cependant, c'est avec ce titre (qui vous donne envie de garder attachée la ceinture avant de descendre de la voiture devant le cinéma) que Michel Blanc revient sur la toile.
Comme pour la musique, je vous le redis, on aime ou on aime pas, mais il en faut pour tous les goûts.

Les films français font légion, ils sont pour le plus souvent ennuyeux et manquent de légèreté. Alors quand on vous annonce un fils sur l'engagement amoureux, l'acceptation de l'autre, la retraite, ou encore l'hypocondrie, on tend un peu le dos… mais c'est sans compter sur le talent des acteurs.

Et oui, ne l'oublions pas, un mauvais scénario avec des acteurs justes donnera plus facilement un film sympa que l'inverse. C'est le cas d'une petite zone de turbulence, qui bénéficie en plus d'un scénario plutôt bien ficelé (même s'il n'y a pas de quoi être sur le cul à la fin), d'acteurs juste et drôle. Le talent de Michel Blanc en père de famille pré-retraité hypocondriaque et l'innocence de Miou-Miou en mère de famille en plein adultère, vont se retrouver face au re-mariage de leur fille (une Mélanie Doutey qui a mon avis manque encore d'un peu de justesse dans le jeu mais s'en sort convaincante), re-mariage avec un vigile "bac moins six" (Gilles Lellouche) comme le surnomme le fils homo de la famille (Cyril Descours) qui se fait larguer…
La folie d'une famille où rien ne va plus, où les hommes comme les femmes partent en vrille.
Des couples où l'amour est vrai, avec des hauts, avec des bas, avec des doutes et des remises en questions, des couples qui nous rappellent que l'amour ça s'entretient et tant qu'il y a dialogue, il y a presque toujours une solution !
On passe du rire à l'émotion avec doigté, pour un film à regarder sous tous les angles.
Un film qui invite à la tolérance et qui avec talent arrive à faire rire de bon coeur une salle de 17 à 77 ans, malgré des répliques parfois cinglante qui auraient pu en braquer ou choquer certains.

Un bon moment en perspective, pour qui ne s'attend pas à voir, LA comédie française de l'année, mais à passer un bon moment en famille.

Et s'il vous plaît, quand vous allez au cinéma, regardez et critiquez le film pour ce qu'il est, et ce qu'il vous fait vivre et pas pour le comparer à d'autres.
Essayez, et vous verrez, votre esprit s'ouvrira, croyez-moi !

Une petite zone de turbulence, d'Alfred Lot, avec entres autres, Michel Blanc, Miou-Miou, Mélanie Doutey, Gilles Lellouche et Cyril Descours, est adapté du roman de Mark Haddon, Une situation légèrement délicate (Nil Editions).

Plus d'info sur Allociné

jeudi 21 janvier 2010

Bizzare ? Vous avez dit bizzare ? Comme c'est bizzare...

Do Ré Mi Fa Sol La Si, sept notes, plus des nuances et des tonalités, alors forcément face à la pléthore de mélodies existantes, d'artistes qui se sont succédés, de notre propre culture musicale, de nos influences et avouons-le par manque d'inspiration et d'excès d'opportunisme, il est arrivé qu'une chanson ressemble étrangement à celle du voisin ou d'un parfait inconnu compositeur belge (Vous demanderez à Madonna tiens!)

Du plagiat ????? Mais noooon ! Hommage !

Voici quelques chansons ayant une troublante ressemblance avec une autre.

Commençons par le célèbre "Viva la vida" de Coldplay et "If i could fly" de Satriani



L'affaire ce serait réglée à l'amiable, mais cette semaine un parolier du fin fond du showbiz se proclame auteur de la prose des titres "Yellow", "Trouble" et "Clocks", soit les plus gros succès du groupe, le monsieur réclamant bien évidemment un paquet de $. Paradoxalement, personne n'endosse la responsabilité de papillons de lumière. Étrange tout ça.

Plus loin maintenant, la reprise de Twist and Shout des Isley Brothers par les Beatles, dont la ressemblance me parait plus être un hommage à Ritchie Valens qu'à un vilain pas beau plagiat.





Tom Petty et son fameux "Learning To Fly" écrit en 1991 versus le dernier Foo fighters "Wheels", Je ne pense pas que l'on puisse parler de plagiat, mais comme pour les Beatles juste avant, d'un hommage ou d'une ressemblance fortuite ?





Plus fort que les BB brunes qui pompent plus qu'un soir de gala au bois de Boulogne mais j'ai pas envie de cracher dessus, AC/DC  fait partie des groupes qui s'auto-plagient:)





Et puis je rajouterai celle-ci, c'est moins flagrant mais on reste dans le ton



Oh et puis si, les BBbrunes nous cassent les brunes.



Dédicace à Bounty (qui veut être Laurent Ruquier quand il sera grand), lui aussi a un blog que vous pourrez visiter en cliquant ici (Attention vous trouverez des filles toutes nues).

mercredi 20 janvier 2010

TV Oise

Ce mercredi, reprise des choses sérieuses...
Après 2 jours de reportages pour la radio, on parle télé avec quelques bonnes surprises à la clé.

Réunion, donc, avec l’équipe de TV Oise pour le retour de Family, et c’est confirmé, Family revient en février avec le tournage d’un pilote de la nouvelle version mardi 26 au matin.
Qu’est-ce qui va changer ?
Family devient une émission intemporelle, avec des reportages variés sur l'environnement, la vie quotidienne, les animaux, la cuisine, ...
De beaux reportages à découvrir très bientôt et toujours des conseils de lectures pour les petits et les grands, le tout présenté par moi-même.

La bonne surprise réside dans le fait que je vais également prendre en charge une nouvelle émission qui va arriver très bientôt, une émission spectacle à découvrir en février/mars.
Au RDV, plusieurs fois par mois, les sorties cinémas, dvd, ... et des cadeaux à gagner, et environ une fois par mois une émission plus conséquente avec des invités... mais là, je ne vous en dit pas plus, gardons un peu de mystère !

Et enfin, TV Oise travaille à la mise en place d’un journal dans lequel je devrais intervenir pour un agenda des spectacles et sorties.

Le tout doit commencer dans le premier trimestre de 2010, autant dire, dans les 2 mois qui viennent !

A suivre, bien sur, ici, et sur le www.tvoise.fr.

lundi 18 janvier 2010

Pierre Tombal (BD)

« Un homme vient de passer une série d’examens à l’hôpital lorsque le médecin lui annonce qu’il est condamné. L’homme demande s’il ne peut vraiment rien faire… et le médecin lui répond :
- Vous pouvez toujours faire des bains de boue…
- Ah bon, ça va me guérir ?

- Surement pas, mais ça vous habituera à la terre ! »

Ah l’humour noir… l’humour qui vient provoquer ce « Rhooo » de gêne contenu chez celui qui l’entend et glacer l’ambiance.

Personnellement, c’est l’humour que j’aime, qui me touche le plus, l’humour qui arrive à me faire rire de bon cœur. Que voulez-vous il en faut pour tous les goûts !

Pensez-vous d’ailleurs que dans le médical, chez les pompiers, à la sécurité routière (et j’en passe) ils pourraient tenir le coup sans dédramatiser leur quotidien, et notamment la mort !

LA MORT !! Bouh ! Que n’ai-je pas écris là… Un des tabous de notre société moderne et pourtant… même si j’ai longtemps eu du mal à l’accepter, elle est notre destinée à tous, elle est le cycle de la vie, et sans mort, la vie n’aurait surement pas le même goût.

Mais meure-t-on vraiment ?

Dans de nombreuses civilisations, on croit en la réincarnation, en un passage d’un univers à un autre, à l’accès à un monde parallèle… Mais dans nos sociétés occidentales, la science et ses progrès, que l’on ne peut rejeter mais que saluer, nous permet de vivre plus intensément, plus longtemps en meilleure santé mais plus de croyance auxquelles se raccrocher.

Ceci dit, soyons clairs, à quoi bon finir centenaire si c’est pour finir sourd, aveugle et pire, incapable de se gérer seul et ce quelques soient les progrès médicaux…

Il faut alors appréhender la mort différemment.

Ce qu’il y a après, personne ne le sait, mais comme le dit si bien ma grand-mère : « ça doit pas être si mal que ça, puisque personne n’est jamais revenu ! » ; mais ce qu’il faut comprendre, c’est que mourir n’est pas une fin en soi si, de notre vivant, on sait construire et profiter.

N’y-a-t-il pas plus grande satisfaction et sérénité que de se retourner sur sa vie et à l’heure du bilan se dire qu’on en a bien profité, n’y-a-t-il pas plus important que de se dire qu’on laissera des traces, n’y-a-t-il pas plus belle réincarnation que la transmission d’une part de soit à ses enfants ou ses proches, …

On ne meurt pas mais on commence à vivre à travers les autres !

Il faut savoir qu’en ces temps de crises, de pandémie contrôlée, de confiance faible en nos dirigeants, de qualité de vie en baisse, l’humour noir n’a jamais eu autant de succès !

Mais où veut-il encore en venir ?

Nous y sommes : la dernière collaboration Hardy-Cauvin avec le Tome 26 de Pierre Tombal. Apprenez à aimer la Mort avec Pierre Tombal et Pompes Funèbre titre de ce nouvel album.

Faut-il encore présenter le fossoyeur joufflu, pelle sous le bras et casquette vissée sous la tête qui copine avec la Mort ? Egal à lui-même Pierre Tombal doit faire fasse à la crise, il faut être lucide, l’inhumation n’a plus la côte face à la crémation… Ses confrères déposent leurs pelles et dans son cimetière où réside la Mort, Pierre Tombal doit une fois de plus faire face aux petits malins qui défient Madame La Mort (qui fait des siennes), ses pensionnaires et leurs caprices…

Des planches décapantes, humour noir au fusil Cauvin met en avant la mesquinerie et la bêtise des vivants, avec le trait délicieux et drôle d’Hardy qui vient dessiner les témoignages d’un Pierre Tombal moraliste.

Je vous le redis, vous allez aimer la mort !

Pierre Tombal
Tome 26
Pompes Funèbres
Dessin : Hardy / Scénario : Cauvin
Editions Dupuis

dimanche 17 janvier 2010

"Nom de Dieu Blake vous êtes un communiste, ça crève les yeux !"

Comment, en créant ce blog, pouvais-je passer à côté du plaisir de vous faire découvrir ou redécouvrir les Grands Détournements de Michel Hazanavicius ? Le papa de Mozinor en quelque sorte, même si je trouve le talent d'écriture du réalisateur d'Oss 117  infiniment supérieur à l'auteur du "Tu peux pas test"

Le principe ? Simple et génial à la fois : Prendre pleins de bouts de films, en l'occurrence ici de séries TV, redoubler de nouveaux dialogues pour en faire une histoire surréaliste mais qui malgré tout arrive à être cohérente.

Réalisés aux débuts des années 90, ces détournements étaient diffusés sur Canal+, le film "La Classe Américaine" étant un festival de doublage, de rhétorique et de moments cultes. Un flim de plus d'une heure, que vous pourrez facilement trouver sur Youtube ou Dailymotion.

Si vous avez 15 minutes devant vous, passez-les en regardant l'épisode ci-dessous : Derrick conte Superman !

True Blood (Série TV)

Si je vous dis Vampire, vous me répondez ?
Si je vous dis Anna Paquin, vous me répondez ?
Si je vous dis Bill le vampire, vous me répondez ?
Si je vous dis Alan Ball, vous me répondez ?
Si je vous dis Sex & Vampire, vous me répondez ?

Si je continue, je risque d’en énerver plus d’un alors allons droit au but, la réponse est True Blood bien sûr ! La série «Campaign, sex & moon»...
Pas de tabous pour True Bloob, une série riche en rebondissement pour surfer sur la vague rouge sang des vampires mais rien à voir avec Twillight !

Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique inventé par les Chinois), les vampires vivent désormais parmi les humains, où il revendiquent leurs droits.
Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la sexy jeune femme...
Une vision réaliste de notre monde où serveuse lisant dans les esprits, vampires et autres créatures cohabitent avec nous autres humains !

Pas grand chose de réaliste là dedans, allez-vous me dire... Vous auriez raison, sauf que True Blood décline les problèmes de nos sociétés moderne, société d’excès, société de moins en moins tolérante, société où tout le monde dit aimer tout le monde mais où personne (ou presque) ne peut voir son voisin, société où la religion garde toute sa place avec les dangers de l’extrémisme, société où pour oublier le quotidien les drogues s’installent, société où le sexe devient soit tabou soit produit de consommation, société où, fort heureusement, l’amour subsiste... mais à quel prix !

Tout ça est à retrouver dans True Blood : sexe, drogues (le sang de vampire se deale, «le jus» est une drogue dure aux effets surhumains), religion, amour, amitié, dilemmes, tolérance et intolérance, humour, ...
On ne s’ennuie pas et comme il s’agit d’une série américaine, les femmes (et les hommes) sont, vous l’imaginez, bien mises en avant pour leurs physiques MAIS l’héroïne, bien que blonde et pulpeuse (à des miles de son oscar à 12 ans pour son rôle dans La leçon de piano) est une femme intelligente, une femme de caractère, tout en étant une femme de coeur qui ne se laisse pas marcher sur les pieds la journées par ses pairs, et la nuit tombée par les morts-vivants vampires !

Tous ces personnages vampires, et non-vampires sont attachant et la série, agréable à regarder à condition de supporter la vue du sang, devrait faire monter la libido d’un certain nombre d’entre vous.
A regarder en couple idéalement ;-)

True Blood est adapté d’après les romans de Charlaine Harris «Southern Vampire Mysteries» par celui à qui on doit Six Feet Under et American Beauty, Alan Ball.
On aime ou on aime pas mais disons que ça change des Experts, NCIS et autres Joséphine Ange Gardien.

True Blood, saison 1 est disponible en VO en DVD sous-titré et à retrouver sur certaines chaînes du câble, du satellite ou de l’ADSL.
Par contre, ne commencer pas par la Saison 2, vous seriez complètement perdus.

J’en profite aussi pour souligner la qualité de la bande son.

True Blood, fiche complète sur Allociné, ICI

vendredi 15 janvier 2010

Les petits pois du rock!

C’était le nom affublé à cette nouvelle super formation à la mode pour cacher le mystère de leur venue à Rock en Seine l’été dernier. Voici Josh Homme, Dave Grohl et John Paul Jones pour un trio qui constitue incontestablement le meilleur groupe rock du moment.

Pour faire court, c’est l’histoire de trois mecs qui voulaient jouer ensemble. Sauf que l’un fût le batteur de Nirvana et Leader des Foo Fighters, un autre responsable des Queen Of The Stone Age et par intermittence avec les Eagles Of Death Metal et que le dernier sortait sa basse avec Led Zeppelin. Alors bien sûr ça aurait pu être mauvais, mais moi qui attendais cet album avec plus d’impatience qu’un enfant à noël j’ai été bluffé, mes oreilles ne veulent pas se remettre.

En guise de plaisir auditif, un bout de l’interview donnée à Canal en novembre suivi d’un de leur titre en live, toujours sur la chaine cryptée.

C’était le nom affublé à cette nouvelle super formation à la mode pour cacher le mystère de leur venue à Rock en Seine l’été dernier. Voici Josh Homme, Dave Grohl et John Paul Jones pour un trio qui constitue incontestablement le meilleur groupe rock du moment.

Pour faire court, c’est l’histoire de trois mecs qui voulaient jouer ensemble. Sauf que l’un fût le batteur de Nirvana et Leader des Foo Fighters, un autre responsable des Queen Of The Stone Age et par intermittence avec les Eagles Of Death Metal et que le dernier sortait sa basse avec Led Zeppelin. Alors bien sûr ça aurait pu être mauvais, mais moi qui attendais cet album avec plus d’impatience qu’un enfant à noël j’ai été bluffé, mes oreilles ne veulent pas s'en remettre. En guise de plaisir auditif, un bout de l’interview donnée à Canal en novembre suivi d’un de leur titre en live, toujours sur la chaine cryptée.



Contra, Vampire WeekEnd (Musique)

Il est de ces artistes que l’on entend pour la première fois et pour lesquels votre oreille a le coup de foudre...

St Nicolas nous a gâté cette année, en nous apportant dans sa hotte, après un crochet par la capitale britannique, le premier album de Vampire Weekend, album éponyme comme souvent pour le premier.

Vous vous attendez surement à ce que je vous dise : «C’est du rock, de la pop, ou peut-être de l’alternative punk»...
Ne comptez pas sur moi.

J’ai toujours trouvé des plus agaçants de tout devoir ranger dans des cases.
La littérature, le cinéma, la vie, et la musique bien sûr ! L’Homme se sent OBLIGE de devoir tout classifier pour prendre le moindre risque de tomber face à l’inconnu.
C’est tellement dommage, le plaisir de découvrir est si grand. On en oublie l’essence même de la vie, de notre vie, vie née du chaos, du big-bang, de ce grand bordel de l’espace, de cette grande explosion pour faire place nette.
Et pour parler plus particulièrement de musique, n’est-il pas question du langage universel ?
N’est-ce pas là que réside l'essence même de la musique ? Mais comme ce langage universel l’était peut-être trop, il a fallut le compliquer en le catégorisant.

Le plus incroyable, c’est que chaque musicien, chaque chanteur, chaque compositeur, consacre sa vie créatrice à transgresser cette règle (à condition d’avoir du talent).
A la croisée des genres résident les véritables artistes.
Chaque musicien sait que par l’universalité musicale, il pourra demain changer de pays, changer de musiciens, changer de «genre» et sera toujours à même de créer et d’être compris; et pour cause, la musique est unique, globale et a les mêmes fondement quelques soient les genre.
Alors pourquoi ?
Parce que... et je me résigne à cette réponse : Parce que. Parce qu’il faudra toujours mettre le rond dans le rond, le carré dans le carré, le triangle dans le triangle. Alors que parfois en changeant simplement de point de vue, en changeant sa vision des choses, le rond rentre dans le carré, le triangle dans le rond, ... et ainsi de suite avec de multiple combinaisons.

Pour finir cette nouvelle digression, je vous dirais que la musique je l’aime ou le je l’aime pas, difficile de trouver un juste milieu...
Il en est surement de même pour vous; réfléchissez-y, vous verrez.

Revenons à nos Vampires.
4 petites années d'existence pour les New Yorkais de Vampire Weekend, et c’est grâce à Internet que le public a pu les découvrir...

Vampire Weekend, c’est pour moi un concentré d’énergie, de rythme, de mélodies, de rêve, d’inspirations...
Que du bonheur !
Le genre d’artistes que l’on écoute, et que l’on réécoute sans se lasser pour découvrir de nouvelles subtilités.
Tel une araignée qui tisserait sa toile autour de nous, Vampire Weekend nous captive à chacun de ses et nous emmène dans son univers, des univers toujours plus captivants.

Le nouvel album de Vampire Weekend, Contra est disponible dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement légal depuis quelques jours et ce n’est, une fois de plus, que du bonheur.
L’album est également en écoute sur le site officiel : www.vampireweekend.com.

Ecoutez-par vous même, Horchata, extrait du 2ème album de Vampire Weekend, Contra.
(l’horchata est une boisson sucrée à base de jus de Souchet, nutritive et rafraîchissante)
C’est à télécharger gratuitement en cliquant ICI.

J’espère que Vampire Weekend vous aura séduit, ou qu’au moins grâce au mBlog, vous pourrez dire : «Je connais».

jeudi 14 janvier 2010

Born in the U.S.A

Je vous laissais hier sur les albums -essentiellement rock, psyché et pop- qui m’avaient le plus marqués sur la période 2000/2010. On va rester dans la thématique en cette belle journée et traverser l’atlantique pour une plongée musicale en apnée au pays de l’Oncle Sam grâce au dernier Laurent Chalumeau. En Amérique.



On a tous une « To do list » en nous, vous savez cette liste où l’on y met toutes les choses que nous aimerions faire avant de quitter cette terre. Certaines sont réalisables, d’autres totalement irréelles mais qu’importe, elle a ce mérite de nous faire rêver un peu. Et qui sait ?

Dans la mienne, calé entre « avoir une fille » et « rencontrer Bob l’Eponge », j’ai ce souhait de pouvoir un jour parcourir les Etats-Unis, de New York à Los Angeles, de Seattle à Miami, de Chicago à la Nouvelle Orléans. Ce pays de la démesure, des disparités, des paradoxes, des densités étourdissantes aux étendues désertiques, des Amishs et leurs maisons en bois aux super stars d’hollywood et leurs arrogantes villas. Près de 10 millions de km², ça fait beaucoup, même probablement trop en une seule vie, surtout qu’ils ne sont pas les seuls ces américians à me faire faire rêver avec leur pays, le monde est gigentesque les mecs!

En Amérique de Laurent Chalumeau c’est un peu tout ça à la fois. Pour ceux qui le découvre, Chalumeau est un homme multi-fonctions : Ancien Journaliste à Rock n’ Folk, scénariste, parolier de Bruel, Clerc et auteur à la grande époque de NPA sur Canal des textes de De Caunes. C’est un bout de carrière, de sa vie lorsqu’il vivait dans les années 80 aux Etats-Unis en tant que correspondant. Un recueil de ses meilleurs interviews musicales, qui vont de Keith Richards à Chuck Berry, de Springsteen à Lou Reed et même le Hip Hop mythomane de Ice-T (pas la boisson!), avec cette bonne idée de tout mettre sur un pied d’égalité, pas de condescendance ici, bon sauf peut-être pour son amour du Boss.

388 pages qui sentent bon les cultures américaines, les riffs de stratocaster, les flight case usés, le bourbon, les amplis Fender, la rock star fatiguée, les backstages, la vie, le sexe, la subversion délicieuse, l’égocentrisme et l’introspection.

Un livre à prendre dans tous les sens, pas vraiment de chronologie, prenez une interview au hasard, lisez là, posez le et réouvrez-le quand vous le souhaitez. Un vrai livre de chevet.

Si vous aimez les US façon Reagan, Bush père et Clinton cigare, vous aimerez En Amérique de Laurent Chalumeau, autant de diversités en trois présidents qui reflètent ce que vous trouverez dans ce bouquin.

Et puis à titre personnel, c’est le premier livre chez Grasset que je lis depuis le mou du genoux Roman Français de Beigbeder alors forcément ça fait du bien.

On a tous une « To do list » en nous, vous savez cette liste où l’on y met toutes les choses que nous aimerions faire avant de quitter cette terre. Certaines sont réalisables, d’autres totalement irréelles mais qu’importe, elle a ce mérite de nous faire rêver un peu. Et qui sait ?


Dans la mienne, calé entre « avoir une fille » et « rencontrer Bob l’Eponge », j’ai ce souhait de pouvoir un jour parcourir les Etats-Unis, de New York à Los Angeles, de Seattle à Miami, de Chicago à la Nouvelle Orléans. Ce pays de la démesure, des disparités, des paradoxes, des densités étourdissantes aux étendues désertiques, des Amishs et leurs maisons en bois aux super stars d’hollywood et leurs arrogantes villas. Près de 10 millions de km², ça fait beaucoup, même probablement trop en une seule vie, surtout qu’ils ne sont pas les seuls ces américians à me faire faire rêver avec leur pays, le monde est gigentesque les mecs!


En Amérique de Laurent Chalumeau c’est un peu tout ça à la fois. Pour ceux qui le découvre, Chalumeau est un homme multi-fonctions : Ancien Journaliste à Rock n’ Folk, scénariste, parolier de Bruel, Clerc et auteur à la grande époque de NPA sur Canal des textes de De Caunes. C’est un bout de carrière, de sa vie lorsqu’il vivait dans les années 80 aux Etats-Unis en tant que correspondant. Un recueil de ses meilleurs interviews musicales, qui vont de Keith Richards à Chuck Berry, de Springsteen à Lou Reed et même le Hip Hop mythomane de Ice-T (pas la boisson!), avec cette bonne idée de tout mettre sur un pied d’égalité, pas de condescendance ici, bon sauf peut-être pour son amour du Boss.


388 pages qui sentent bon les cultures américaines, les riffs de stratocaster, les flight case usés, le bourbon, les amplis Fender, la rock star fatiguée, les backstages, la vie, le sexe, la subversion délicieuse, l’égocentrisme et l’introspection.




Un livre à prendre dans tous les sens, pas vraiment de chronologie, prenez une interview au hasard, lisez là, posez le et réouvrez-le quand vous le souhaitez. Un vrai livre de chevet.


Si vous aimez les US façon Reagan, Bush père et Clinton cigare, vous aimerez En Amérique de Laurent Chalumeau, autant de diversités en trois présidents qui reflètent ce que vous trouverez dans ce bouquin.


Et puis à titre personnel, c’est le premier livre chez Grasset que je lis depuis le mou du genoux Roman Français de Beigbeder alors forcément ça fait du bien.

mercredi 13 janvier 2010

Ici aussi on recycle !

Amis lecteurs,

Puisque Facebook est né avant ce blog, j’ai décidé en bon citoyen soucieux de mon environnement et sensibilisé à la cause planétaire de recycler un article de la plate forme communautaire à la mode. Rassurez-vous (je vois bien que vous vous inquiétez), c’est de la première qualité. Bah oui je ne l’aurez pas publié sinon, je ne veux que votre bien, soyez en convaincus!

Nous sommes donc en 2009, petit retour « two weeks ago » où je vous donnais mon avis de non-expert sur les meilleurs albums de la décennie passée.

Alors voici mon classement non exhaustif, désordonné et totalement subjectif.
Let’s go.

Babyshambles/Shotter’s Nation (2007) : Down In Albion leur premier album était déjà prometteur, Shotter’s Nation en est la suite quasi parfaite pour la formation de Pete Doherty.
Dommage que leurs sorties sur scène ne soient pas à la hauteur de leurs compositions.

Charlotte Gainsbourg/5:55 (2006): Les chats ne font pas des chiens et quand leurs progénitures savent s’entourer ça peut atteindre des sommets comme ce 5:55 de fille Gainsbourg. IRM, sa nouvelle production en prend aussi le chemin, main dans la main avec Beck. Imparable.

Cold War Kids/Loyalty To Loyalty (2008): On a tout dit sur le quatuor californien, que ces gars seraient de très grands Monsieurs, ouais, en attendant leur avènement, écoutez les deux premiers albums, une vraie réussite.

The Dandy Warhols/Welcome To The Monkey House (2003): C’est l’apocalypse dans ta vie mais tu t’en fous car t’écoutes un album des Dandy Warhols. « Bienvenue dans la maison des singes », un album qui file la banane (de Warhol)

Coldplay/Parachutes (2000) : Pourtant pas ma tasse de thé, Coldplay a quand même fait un bon de géant avec Parachutes, avant de -malheureusement- tomber dans les travers des groupes de Pop trop vite essoufflés.

Foo Fighters/Echoes, Silence, Patience & Grace (2007): La seule fois dans cet article où je vais faire ma petite groupie : FOO FIGHTERS = LE GROUPE DE MA VIE! Point. C’est tout. Je n’en rajouterai pas car je manque totalement d’objectivité dans ce genre de situation. Et puis Dave Grohl merde!
Alors ESPG n’est peut-être pas leur meilleur production, mais elle me semble la plus aboutie et la plus mature après 15 ans de carrière.

Lily Allen/Alright Still (2006) : Vraie bonne surprise en 2006 que la fraîcheur et la pop de Lily Allen, It’s Not Me It’s You (2009) est de la même veine. 
Clip : LDN

Marilyn Manson/HolyWood (2001) : Quand le Révérend en avait encore sous le pied et nous pondait le meilleurs album de sa carrière.

MGMT/Oracular Specular (2008) : Pour moi Oracular Specular est l’Album des années 2000, 10 titres prodigieux de bout en bout couplés à une maturité assez incroyable. J’ai surkiffé.

Queen Of The Stone Age/Songs For The Deaf (2002): Le meilleur de Josh Homme & Cie dans cet album. A ne pas manquer.


En Vrac :
The Strokes/Room On Fire
Louise Attaque/A Plus tard Crocodile
The White Stripes/White Blood Cells
Alain Bashung/Bleu Pétrole
Arctics Monkeys/Favourite Worst Nightmare
Them Crooked Vultures/Them Crooked Vultures
Franz Ferdinand/You Could Have It So Much Better
Julian Casablancas/Phrazes For The Young
Muse/Origin Of Symmetry
Oasis/Dig Out Your Soul
Peter Von Poehl/Going To The Tea-Trees are
The Libertines/Up The Bracket
Razorlight/Konk

Amis lecteurs,

Puisque Facebook est né avant ce blog, j’ai décidé en bon citoyen soucieux de mon environnement et sensibilisé à la cause planétaire de recycler un article de la plate forme communautaire à la mode. Rassurez-vous (je vois bien que vous vous inquiétez), c’est de la première qualité. Bah oui je ne l’aurez pas publié sinon, je ne veux que votre bien, soyez en convaincus!

Nous sommes donc en 2009, petit retour « two weeks ago » où je vous donnais mon avis de non-expert sur les meilleurs albums de la décennie passée.




Alors voici mon classement non exhaustif, désordonné et totalement subjectif. Let’s go.

Babyshambles/Shotter’s Nation (2007) : Down In Albion leur premier album était déjà prometteur, Shotter’s Nation en est la suite quasi parfaite pour la formation de Pete Doherty.
Dommage que leurs sorties sur scène ne soient pas à la hauteur de leurs compositions.

Charlotte Gainsbourg/5:55 (2006): Les chats ne font pas des chiens et quand leurs progénitures savent s’entourer ça peut atteindre des sommets comme ce 5:55 de fille Gainsbourg. IRM, sa nouvelle production en prend aussi le chemin, main dans la main avec Beck. Imparable.

Cold War Kids/Loyalty To Loyalty (2008): On a tout dit sur le quatuor californien, que ces gars seraient de très grands Monsieurs, ouais, en attendant leur avènement, écoutez les deux premiers albums, une vraie réussite.

The Dandy Warhols/Welcome To The Monkey House (2003): C’est l’apocalypse dans ta vie mais tu t’en fous car t’écoutes un album des Dandy Warhols. « Bienvenue dans la maison des singes », un album qui file la banane (de Warhol)

Coldplay/Parachutes (2000) : Pourtant pas ma tasse de thé, Coldplay a quand même fait un bon de géant avec Parachutes, avant de -malheureusement- tomber dans les travers des groupes de Pop trop vite essoufflés.

Foo Fighters/Echoes, Silence, Patience & Grace (2007): La seule fois dans cet article où je vais faire ma petite groupie : FOO FIGHTERS = LE GROUPE DE MA VIE! Point. C’est tout. Je n’en rajouterai pas car je manque totalement d’objectivité dans ce genre de situation. Et puis Dave Grohl merde!
Alors ESPG n’est peut-être pas leur meilleur production, mais elle me semble la plus aboutie et la plus mature après 15 ans de carrière.

Lily Allen/Alright Still (2006) : Vraie bonne surprise en 2006 que la fraîcheur et la pop de Lily Allen, It’s Not Me It’s You (2009) est de la même veine.

Marilyn Manson/HolyWood (2001) : Quand le Révérend en avait encore sous le pied et nous pondait le meilleurs album de sa carrière.

MGMT/Oracular Specular (2008) : Pour moi Oracular Specular est l’Album des années 2000, 10 titres prodigieux de bout en bout couplés à une maturité assez incroyable. J’ai surkiffé.

Queen Of The Stone Age/Songs For The Deaf (2002): Le meilleur de Josh Homme & Cie dans cet album. A ne pas manquer.









En Vrac :

The Strokes/Room On Fire

Louise Attaque/A Plus tard Crocodile

The White Stripes/White Blood Cells

Alain Bashung/Bleu Pétrole

Arctics Monkeys/Favourite Worst Nightmare

Them Crooked Vultures/Them Crooked Vultures

Franz Ferdinand/You Could Have It So Much Better

Julian Casablancas/Phrazes For The Young

Muse/Origin Of Symmetry

Oasis/Dig Out Your Soul

Peter Von Poehl/Going To The Tea-Trees are

The Libertines/Up The Bracket

Razorlight/Konk

Le petit monde de Père Noël (BD)

«Noël ?! Mais c’est passé depuis presque 1 mois !»

Ne vous inquiétez pas je vais bien, Noël est derrière moi mais la neige de ce jour me ramène à cette fête que je rêve de voir sous la neige depuis ma plus tendre enfance (pas si lointaine je vous l’accorde).

A l’heure où, cette nuit, les premiers flocons saupoudrent nos sols d’une blanche neige, j’étais en train de siroter une infusion aux douces effluves d’épices et de fête de fin d’années, un nuage de lait pour parfaire le tout et me voilà fin prêt à combattre cette insomnie.

Je pose alors les yeux sur ma bibliothèque... et Le petit monde de Père Noël m’attire.
Je m’en saisis.
C’est une BD, un peu plus petite qu’à l’accoutumée, format réduit pour petites mains, histoire de faire comme les grands.
Et oui, c’est une BD pour les plus jeunes.
Une BD à lire à partir de 3 ans.
Une BD à lire TOUT seul comme un grand !

Le petit monde de Père Noël, Le calendrier infernal est une aventure rocambolesque de notre héros annuel.

Qui n’a jamais eu envie d’ouvrir la fenêtre «24» du calendrier de l’Avent avant l’heure, encore plus quand celle la seule qu’il reste à découvrir ? Et bien, même le Père Noël ne peut résister à cette envie !

Bien qu’interdit, le Père Noël désobéit et le voilà aspiré par son calendrier, dans un monde onirique des plus étonnants. Couleurs, formes, personnages et objets animés de toutes sortes, le Père Noël perd de sa superbe pour devenir petit être insignifiant et à la merci de la magie de Noël.

Rassurez-vous, pas de quoi avoir peur, ni de quoi effrayer les jeunes lecteurs.
L’aventure nous aspire aussi avec talent dans ce monde créé de toutes pièces par Thierry Robin et Alexandre Révérend.
C’est beau, c’est magique et les petits vont adorer plonger dans cet univers où les mots sont images, et la magie à chaque page.
Les petits, mais pas seulement, les grands aussi !
C’est un livre reposant, un livre amusant, un livre à partager avec un enfant.
Un livre, qu’une fois de plus, je vous conseille.

Le petit monde de Père Noël
Tome 3
Le calendrier infernal
Dessin : Thierry Robin / Scénario : Alexandre Révérend
Editions Dupuis / Collection puceron

J’en profite également pour saluer l’initiative de Dupuis avec la collection puceron. Trop longtemps les petits sont restés écartés de l’univers de la bande dessinée, à tort !
Bravo aux Editions Dupuis, et vive Puceron !

D’un trait de plume, je vous salue et vous souhaite «Bonne lecture».

Snow fever ! (Humeur)

Quand le réveil sonne ce matin, ou du moins celui de Madame, pas trop envie de sortir du lit... Mais une petite voix m’invite à ouvrir les volets pour vérifier si les affabulations météorologiques et alertantes de Météo France concernant le retour de la neige sur notre belle Picardie s’avèrent une fois de plus erronées...
A mesure que le rideau électrique se lève, la luminosité devient plus et trop intense pour ne pas découvrir, ce matin à 8h, un manteau blanc sur le parc de derrière et les routes environnantes.

ça y est... c’est reparti.
La panique va encore envahir nos con-citoyens.
Les con-ducteurs paniqués par la neige.
Que dis-je ! Les premières heures de neige, et le premiers jours, en général, ça se passe plutôt pas trop mal.
Les gens restent prudents, marchent en apesanteur réduite pour ne pas tomber, passent le bras sur leur pare-brise côté conducteur (tout le monde sait que conduire ne demande pas une grande visibilité, c’est d’ailleurs pour ça, que les conducteurs automobiles développent des pares-brise toujours plus petits), ils roulent au ralenti (20 km/h maxi, quitte à être en danger, ne pas l’être à moitié), ils respectent les distances de sécurité, bref le monde parfait !

Ceci dit, ne rêvez pas, des accidents sur les routes, ce premier jour du retour de la neige, il y en aura encore. Peut-être serons-nous victime d’un de ces accidents de la route. Je dis bien : «Victime». Victime d’un de ces nouveaux conducteurs de 4x4 des villes convaincu que le simple fait de conduire un véhicule surélevé, avec une roue de secours fixée sur la 5ème porte, cross-over à motricité arrière, lui permet de rouler sur la neige en toute sérénité...
C’est fou ce que la mémoire est éphémère chez l’animal le plus évolué du règne; il aurait peut-être fallut prendre l’option 4 roue motrice à l’achat car la traction arrière ne suffira pas car rien ne remplace la prudence.

Mais ceci-dit, tout cela n’est rien comparé à la deuxième journée.
Celle où la première neige fondue devient glace et se recouvre et neige.
Celle où les conducteurs vaillant de la veille sont convaincu que ce ne sera pas pire qu’hier.
Celle où les quelques saleuses débordées des collectivités, qui gèrent toujours plus de routes, n’auront pas eu assez de la nuit pour intervenir.
Celle où le sel ne sera plus suffisant.
Celle ou les conducteurs se retrouveront les uns après les autres dans l’accotement neigeux.
Celle qui signe le retour de l’hiver... et de la roulette russe au volant.

Et oui, tout ça n’est rien... et le pire dans l’histoire, c’est qu’ici en Picardie, il ne tombe pas plus de quelques centimètres de neige.

Bonne chance !

samedi 9 janvier 2010

Petit massacre entre amis.

Premier article sur ce blog consacré à ce qui peut s’apparenter à une boucherie open bar des morts vivants, un génocide du zombie en bonne et due forme, à un démembrement organisé d’une bande de « motherfucker » sanguinolents : Left 4 Dead.











Sorti en novembre 2008 par Valve; Les parents de Half Life, Counter Strike, ou encore Portal et Team Fortress. Bref, des mecs qui maîtrisent leur sujet, celui des Firt Person Shooter (Jeu de tire à la première personne ou pour les plus novices d’entre vous « un jeu où tu vois le pistolet du mec »).

La firme américaine va encore faire mouche avec ce « Laissé pour mort ». Pourtant de prime abord, le gameplay n’a rien de révolutionnaire : Des survivants qui doivent s’enfuire d’une zone chaotique et des zombies, partout. Mais la force de L4D réside dans un élément fondamentale et indispensable à la réussite de votre échapée : La coopération.

Sorti en novembre 2008 par Valve; Les parents de Half Life, Counter Strike, ou encore Portal et Team Fortress. Bref, des mecs qui maîtrisent leur sujet, celui des Firt Person Shooter (Jeu de tire à la première personne ou pour les plus novices d’entre vous « un jeu où tu vois le pistolet du mec »).


La firme américaine va encore faire mouche avec ce « Laissé pour mort ». Pourtant de prime abord, le gameplay n’a rien de révolutionnaire : Des survivants qui doivent s’enfuire d’une zone chaotique et des zombies, partout. Mais la force de L4D réside dans un élément fondamentale et indispensable à la réussite de votre échapée : La coopération.





« On vit ensemble, on meurt ensemble » -Raymond Domenech

Citer une maxime du futur ex-séléctionneur de l’équipe de France était osé mais elle résume parfaitement l’état d’esprit dans lequel vous devez aborder cette expérience. Notez que l’aventure prend tout son sens en ligne, Valve a conçu son jeu autour, le mode solo ne vous servira que d’entraînement et vous familiariser avec les 5 campagnes proposées.



« Restez groupés » -Un troupeau de gnou dans la savane

L’univers nous ramène aux meilleurs des films de zombies (avis aux fans de Roméro) : Ville fantôme délabrée, aéroport en flamme, forêt brumeuse avec sa traversée d’un champs de maïs, métro de New York infesté par la vermine.


Les quatre protagonistes sont aussi affublés des clichés du genre, Bill le vétéran du Viêtnam, Francis le biker, Zoey la petite bourgeoise américaine mais qui en a dans le slip et enfin Louis assistant de direction qui pourrait très bien être le sosie de Barack Obama.



«Jusqu’ ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien…»

Il y a tant à dire sur ce Left 4 Dead, sachez que le 2 est sorti en novembre dernier, un peu mieux finis que celui-ci, avec 5 nouvelles campagnes et un univers toujours aussi prenant, mais à 30€ vous auriez tort de passer à côté du premier volet, la communauté étant très forte, les serveurs sont toujours aussi bondés qu’avant.



Bienvenue en enfer…

vendredi 1 janvier 2010

Bonne Année 2010 (Humeur)

C’est officiel nous voilà entrés dans une nouvelle année, une nouvelle décennie qui nous apporte déjà son lot de nouveautés...
Un nouveau virus de la grippe, une nouvelle coupe du monde, une nouvelle crise, un nouveau changement climatique, un nouvel élan politique, ... Tiens... mais en fait, rien de nouveau !
Rien ne change en 2010, tout continue.
Nous sommes toujours sur ce même tapis roulant qui avance sans fin revenant toujours au point de départ (à moins qu’il s’agisse de celui de la gare Montparnasse, là c’est autre chose, je vous le concède), tapis roulant qui à la fin manque de nous avaler vers un retour au point de départ dans l’ombre.

Bref, rien ne change pour le moment en 2010 mais souhaitons-le.
Je vous souhaite du moins, à vous, mes quelques rares lecteurs, le meilleur... et espérons que cette année 2010 et cette 2ème décennie du 2ème millénaire soient celles de la prise de conscience de nos con-citoyens !
On parle bien sûr de souhait.

Bonne et heureuse Année 2010 à vous ;-)