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dimanche 31 octobre 2010

Ben au Théâtre le Temple

Il y a foule devant le Théâtre le Temple. Tous ces gens font la queue pour aller voir Ben, un humoriste dont tout le monde parle en ce moment. Ni vue ni connue, je me faufile jusqu’à l’entrée… peu fière d’avoir dépassé la trentaine de personnes qui attendait le long du trottoir.


En entrant dans la salle, je suis prise d’un élan de générosité et je file 50cts à Isabelle, l’ouvreuse super sympathique, qui propose de m’installer au fond alors qu’il reste des fauteuils libres juste devant la scène. Un peu rebelle, je me lève et décide de changer de place. Au bout de quelques secondes, je réalise que je suis juste à côté du chauffage… brûlant, ça m’apprendra !


Il est 21h30, un jeune homme brun (plutôt charmant) débarque sur scène. Il ne ressemble pas du tout au Ben que j’ai vu sur l’affiche. Dans le doute, je demande à ma voisine de droite si je ne me suis pas trompée de salle…


Je ne le sais pas encore mais je vais passer plus d’une heure et demie à rire. Le public aussi semble apprécier… je me retourne et tout le monde a la banane. Les éclats de rire ponctuent le spectacle. Difficile pour moi de vous raconter les passages les plus dôles, ça part dans tous les sens.


C’était tellement bien que j’en ai oublié qu’il faisait 40 degrés.


Ben ; un one man show original, décousu, totalement absurde, sans queue ni tête, à aller voir du mardi au samedi à 21h30 au Théâtre le Temple, rue du faubourg du temple 75011.

Eminem – Recovery

La planète Rap américaine a tendance ces derniers temps à ne plus tourner très fort, en tout cas de mon point de vue les bonnes productions ne sont plus légions, sans parler de la mode dancefloor/vocoder.


Mais à l'instar de toutes les superproductions américaines, il y a toujours le (anti?)héros pour venir redresser la barre. Et pour le Rap us c'est Eminem qui s'y colle cette année, en nous délivrant Recovery, le bien nommé


Eminem, c'est LE rappeur blanc, celui qui impose le respect par sa manière incroyable de jouer avec les mots, un flow imparable, et des récompenses et distinctions à la pelle!


Quand on pense à Eminem on pense à ses provocations, ses clips parfois totalement fous, sa manière d'égratigner un peu tout le monde, oubliez tout ça. Slim shaddy tel que vous le connaissiez n'est plus. Les dépendances, la tourmente et des pertes de proches l'ont changé. Et quand un homme comme Eminem sort de ce genre de situation, il l'exprime par son art. Et cet art se matérialise en Recovery.




A l'origine, il était prévu de faire un Relapse II, mais après avoir -à de nombreuses reprises- enregistré avec différents producteurs il a préféré ne pas le sortir, trouvant que ces titres ne correspondaient pas à un Relapse II (relapse=rechute en anglais). Changement de programme donc et sortie de Recovery. Avec un peu d'appréhension je l'avoue je le lance, quelques secondes d'intro et la c'est la claque. La vrai. La production de ce Cold Wind Blows est dosée comme il faut, incroyablement efficace et Eminem impeccable, le refrain fait son office et rentre en tête dès la première écoute. Et tout le reste de l'album est de cette trempe!


Mention spéciale à Takin'2 Myself et ses samples de guitares, à Going Through Changes et son refrain aérien, Not Afraid, qui flirt avec le easy listening sans jamais franchir la barrière, est d'une efficacité redoutable! Citons aussi Space Bound, envoutant, et Eminem au top, 25 To Life émouvant et bien sur : So Bad, produit par Mr drDRE dont la patte est reconnaissable entre mille. C'est du DRE/Eminem, c'est du lourd. Le duo avec Rihanna, pas mal passé en radio et tv, fonctionne lui aussi plutôt bien.


Recovery a remplacé relapse 2, et en fait personne ne s'en plaindra, cet album sent la catharsis, j'ai presque envie de parler de rédemption. L'homme revient d'une période trouble de sa vie, abimé assurément. Mais le talent et l'envie ajouté a ce passé nous ont pondu certainement, allez! J'ose le dire! Le meilleur album rap us de l'année! En tout cas en attendant la nouvelle galette du mégalo mais non moins génial kanye west. Le combat s'annonce rude!


Un disque à écouter, aller hop !

vendredi 29 octobre 2010

Les confessions de Stéphane Rousseau

« - Bonjour, je cherche la rue du Faubourg Montmartre…

- Désolé, je ne connais pas le quartier.

- Pas grave, merci quand même ».

Après avoir questionné une dizaine de personnes, j’arrive enfin devant le Palace, salle parisienne mythique qui a connu un énorme succès dans les années 80. Ce soir, elle affiche le nom d’un humoriste de talent, Stéphane Rousseau.

Il est 20h15, notre comique se fait attendre. Quelques minutes plus tard, les lumières s’éteignent et le public applaudit.

Il a choisi la scène du Palace pour faire son grand retour à la capitale et présenter son nouveau spectacle : «Les confessions de Rousseau ».

C’est à genoux et les mains jointes que le québécois Stéphane Rousseau vient se confesser, de son  « accent caribou », auprès du public parisien.

Le beau gosse canadien dans la peau d’un pilote de chasse version Tom Cruise dans Top Gun, ça vaut le détour. Stéphane Rousseau quitte la scène pour se jeter dans la fosse aux lionnes. Il scrute le public à la recherche de sa victime… ou plutôt, de la petite veinarde qui pourra monter sur scène avec lui et faire une fausse ballade en bécane. En fait, il s’agit d’une moto invisible, le public doit donc faire preuve d’un peu d’imagination. D’ailleurs, l’heureuse élue semble sous-estimer l’engin au vue de la petite enjambée qu’elle peine à faire pour en descendre…

Le moment est ensuite venu pour Stéphane de passer à la douane américaine. Là-bas, il y rencontre de jeunes banlieusards français qui lui demandent un « horoscope » au lieu d’un autographe. Certains penseront qu’il y va un peu fort en balançant : «un Québécois qui imite un jeune de banlieue, ce n’est pas évident, soyez indulgent ! Il n’y a pas de beurs chez nous… » Blague à part, son imitation est à mourir de rire.

Il nous raconte ensuite ses séances délirantes de naturisme avec tante Ginette. Malheureusement pour nous les filles, il ne se déshabillera pas ce soir.

Puis arrive la naissance prématurée de son fils Axel, un soir de Noël. L’image plutôt marquante qu’il garde de ce moment fort n’est autre que celle d’une « poitrine de poulet pas cuite » déposée dans un sac de congélateur.

Stéphane Rousseau termine par nous raconter ce moment douloureux où, entouré de sa famille, il a dû débrancher son papa malade, ronflant sur un lit d’hôpital. Toute la famille n’attend qu’une chose ; pouvoir saluer le père de famille au plus vite afin d’éviter les bouchons et puis, ce n’est pas tout mais il se fait faim !

Tout au long de son spectacle, l’humoriste  chante, danse et dessine… Stéphane Rousseau est un artiste complet, un « show man » à l’américaine bourré de talent.

A noter enfin qu’il s’agit d’un spectacle entièrement autobiographique…  après plus d’une heure et demie de rires, le public quitte la salle en se demandant : « Est-ce bien vrai tout ce qu’il nous a raconté ? »

« Les confessions de Rousseau » à aller voir d’urgence ! Rendez-vous sur la scène du Palace, jusqu’au 8 janvier et en tournée dans toute la France (voir les dates sur son site officiel http://www.stephane-rousseau.com/).

Bon spectacle !

jeudi 28 octobre 2010

Adieu iPhone 4 blanc ?

C'est peut-être la fin du feuilleton de l'année chez Cupertino. Vous savez, celui où l'iPhone 4 blanc annoncé en juin s'est vu à de nombreuse reprises repoussé ?

D'abord annoncé avec quelques semaines de retard, l'iPhone 4 blanc pourrait purement et simplement ne jamais voir le jour. Le site internet BGR croit savoir d'après divers sources que le modèle blanc ne sera pas d'actualité avant l'iPhone 5.

Pourquoi Apple n'y arrive pas ? La réponse semble venir de la caméra ou plutôt du flash qui  détériorerait la qualité des photos à cause de la couleur immaculée du téléphone.

Une raison suffisante pour la Pomme qui aurait décidé de ne jamais sortir cette version.

L’ombre du vent – Carlos Ruiz Zafon (Grasset)




Il y a des livres qui sont faits pour être lus, et d'autres pour être éternels! L'Ombre du Vent fait sans aucun doute parti de cette deuxième catégorie!


Carlos Ruiz Zafon avait jusqu’à lors uniquement publié des romans qu’il qualifie lui-même de romans « adolescents », et on peut dire qu’avec ce premier « ouvrage adulte », il est brillamment entré dans la cour des grands.


L’Ombre du Vent ou dans le texte original, La Sombra del Viento, se déroule dans le Barcelone de l’après guerre civile, aux débuts des années 1945, dans une Espagne ravagée par le franquisme. Au beau milieu de ce chaos, les hommes tentent de relever la tête, et de panser leurs plaies. Une fois ce décor planté, l’histoire de Daniel Sempere peut enfin commencer. Ce jeune garçon vit seul avec son père, modeste boutiquier de livres d’occasions. Depuis la mort de sa mère, Daniel, ne peut s’empêcher d’avoir peur d'oublier le visage de celle-ci. Son père pour son 10eme anniversaire décide d’emmener le jeune Daniel dans un lieu mystérieux connu uniquement d’une poignée de libraires Barcelonais : « Le cimetière des livres oubliés ». L’unique règle qui régit ces lieux s’applique de génération en génération. Le nouvel adhérent au cercle très fermé des initiés, se doit « d’adopter » un livre de cette bibliothèque très spéciale. Au beau milieu de milliers d'exemplaires, perdu dans un dédale d'allées et de contre-allées, Daniel, va choisir un ouvrage énigmatique qui va véritablement bouleverser sa vie: "L'ombre du vent" œuvre oubliée, écrite par un certain Julian Carax.


Littéralement fasciné par l’intrigue et le style de cet auteur, Daniel entreprend des recherches sur cet auteur méconnu.


Mais plus Daniel enquête et moins ses questions ne trouvent de réponses. Pire, en ville, un homme au visage ravagé brûle les derniers livres et les dernières traces ayant un rapport avec Julian Carax.


Et plus Daniel creuse le passé de cet auteur maudit et plus il est épié, surveillé par les autorités et par un mystérieux personnage tout droit sorti du roman de Carax.


Sans le savoir Daniel Sempere vient de mettre le doigt dans un engrenage infernal.


Carlos Ruiz Zafon a frappé d'un grand coup le monde de l'édition avec cet ouvrage, vendu à plus de 12 millions d'exemplaires dans le monde, traduit dans près de 36 langues. Vous avez devant vous le plus gros succès commercial de tous les temps pour un auteur espagnol.
Les personnages qu’ils soient principaux ou secondaires sont d'une justesse extraordinaire, et occupent tous une place prépondérante dans l'histoire.

Mais là où Zafon réussit un tour de force, c'est dans sa description de Barcelone. Sous la plume de l’auteur la ville prend véritablement vie. Les quartiers de l’après guerre civile suinte d’une atmosphère à la fois pesante et envoutante, un mélange de rancœur et de renaissance.


L’histoire est un vrai casse tête chinois, un Picasso, une architecture à la fois simple et complexe, qui ne peut susciter que l’admiration et la dévotion. L’Ombre du Vent réussit le pari de rassembler tous les genres à la fois, du thriller, au roman à l’eau de rose, en passant par le récit initiatique, sans oublier de faire un crochet par le genre fantastique.


Si vous ne l’avez pas lu, précipitez vous sur ce chef d’œuvre contemporain. Pour moi, il est dans mon top 3 des romans à emporter sur une île déserte.


L’Ombre du Vent à se procurer d’urgence aux éditions Grasset (21€50), afin de découvrir les joies d’un livre éternel.


Et pour plonger pleinement dans l’univers de Carlos Ruiz Zafon, je vous recommande chaudement de télécharger ces quelques extraits musicaux composés par Zafon en personne !


http://www.carlosruizzafon.com/musica.php



Le Playstation Phone en photos

Le site américain Engadget à mis la main sur un prototype avancé du Playstation Phone. Sony a bien évidemment démenti en annonçant que ces clichés étaient un tissu de mensonge bien gras sauf que...

Sony lancerait dans les prochains mois ce modèle hybride entre un téléphone et une Playstation Portable. Engadget s'avance même en donnant quelques précisions techniques. Le PSP Phone embarquerait un processeur Qualcomm 1 GHz avec 512 Mo de RAM et 1 Go de ROM et tournerait sous Android 3.0. L'écran serait légèrement plus grand que la PSP actuelle.

Côté boutons rien de révolutionnaire sauf une partie tactile, comme un trackpad en plein milieu.

mercredi 27 octobre 2010

Dead Rising 2 : Le test

En 2006, les japonnais de Capcom sortaient l'un des premiers hits sur console "next generation" et offraient l'exclusivité du titre à la Xbox360 de Microsoft. Dead Rising et son univers de séries B totalement assumé, décalé et à la limite de l'absurde nous plongeaient en plein cauchemars sorti tout droit d'un film de Romero où les zombies infectent  et purulents envahissent une localité des USA. Dead Rising 1 était une boucherie sans nom, le 2 l'est tout autant voire pire. Ce n'est plus un bain de sang à ce niveau là, c'est une piscine olympique que vous allez remplir avec l'hémoglobine de ces motherfuckers. Bienvenue à Fortune City.


Si l'action de Dead Rising premier du nom nous faisait arpenter les galeries commerciales d'un mall typiquement nord américain, Dead Rising 2 nous emmène au royaume des machines à sous, de la luxure rémunérée et du bling bling visuel : Fortune City, sorte de Las Vegas sans le dire. Un oasis exhibitionniste en plein milieu du desert du Nevada, les mormons en moins.



Sans trop savoir le pourquoi du comment, un virus transforme petit à petit les paisibles habitants en zombies à l'état de décomposition avancée. Vous évidemment n'avez strictement rien demandé, mais c'est la vie et le destin vous a réservé un sort des plus sympathique. Vous êtes Chuck, la nature vous a gâté, profitez-en. Vous êtes marié à une femme splendide, profitez-en aussi et rapidement surtout. Enfin vous avez une charmante tête blonde que vous avez so cutement appelé Katey. Tout va bien, enfin tout irait bien s'il n'y avait pas ici ou là et potentiellement partout de charmants zombies. Zombies qui viennent de s'attaquer à votre femme qui ne tardera pas elle aussi à rejoindre vos amis les morts-vivants, mordant au passage votre fille. Gasp ! Il est l'heure de fuir avec votre fille sous le bras afin d'échapper à un futur pas très funky . Bref, c'est pas la joie. L'histoire de DR2 commence à Fortune City, vous êtes showan dans un spectacle TV digne des jeux romains où vous chevauchez votre moto équipée de deux tronçonneuses de chaque côté dans un but bien précis : Éliminer un maximum de zombies dégoutants chopés ici et là. Sauf que cette vermine se reproduit à une vitesse telle qu'ils ont envahi les lieux. Les survivants se comptent sur les doigts de la mains et vous voici réfugiés dans un abris de fortune en attendant l'armée, dans 3 jours. D'autant plus que vous êtes accusé d'être à l'origine de l'épidémie. Super...


Dead Rising 2 et plus vaste, plus riche, plus dense que son prédécesseur. L'univers Casino est parfaitement bien retranscrit et la surface de jeu tellement vaste que vous allez vous perdre plus d'une fois. Paradoxe, bien que l'environnement soit gigantesque, le scénario ne vous donnera que trop peu l'occasion de faire le touriste. Ce ne sont pourtant pas les opportunités qui vont manquer. Entre soigner votre fille grâce au Zombrex, aussi indispensable que rare, à administrer toutes les 24h à un horaire bien précis,  les quêtes annexes, les survivants à protéger et les boss à atomiser vous allez avoir de quoi faire avec le soft de Capcom.


D'autant plus que la difficulté de DR2 est plutôt mal dosée. Le jeu n'est pas tout public, de part tout abord son aspect totalement gore qui le place logiquement en PEGI 18 mais également par une difficulté parfois exagérée qui vous demandera une bonne dose de self control pour ne pas envoyer votre pad contre le mur le plus proche, surtout contre les psychopathes un brin coriace. Rien d'insurmontable rassurez-vous mais sachez que Dead Rising 2 offre un challenge relevé.



La personnalisation de votre personnage est toujours aussi grande, vous allez pouvoir changer de la tête au pied ce vaillant Chuck en l'habillant comme bon vous semble. Les robes lui vont à ravir et comme les cinématiques tournent avec le moteur du jeu, les séquences dramatiques prendront un côté des plus absurdes dans un accoutrement improbable. Décalé, DR2 l'est assurément. C'est la même chose pour les armes, tout où presque peut servir à vous défendre que ce soit une matraque, un pot de fleur, une hache, un banc en bois ou une tondeuse. Tout. Nouveauté : Vous pouvez bidouiller sur un établi  vos propres armes en les assemblant à d'autres. Une batte de baseball et des clous ça le fait. En tout c'est plus d'une quarantaine d'armes que vous allez pouvoir créer. Certaine font mal, très mal même.


Graphiquement le jeu alterne entre le beau et le moins joli. Disons que techniquement ce n'est pas parfait tout en restant très  stylé avec un goût pour le kitsch dosé à la perfection, des couleurs qui pètent dans des hectolitres de sang. Par contre, le nombre de zombies affichés simultanément à l'écran est tout bonnement hallucinant, par milliers ils déambulent. Ils sont partout et au beau milieu de cet enfer vous allez vous sentir bien seul. Dead Rising 2 se boucle entre 15 et 20 heure de jeu sachant que vous pourrez faire l'aventure en coopération en ligne jusqu'à 4 joueurs


4 ans après un premier épisode coup de cœur, Capcom signe le retour de Dead Rising dans une suite convaincante et prenante de bout en bout. L'isolement, l'oppression, l'instinct de survie et le scénario riche vont vous scotcher de belles heures cet automne. Ne vous découragez pas face à la difficulté irrégulière du soft car le jeu en vaut la chandelle. L'absurde côtoie le dramatique, l'humour et la détresse. Un jeu à mettre entre toutes les mains averties, mais prévoyez une bonne lessive car les zombies ça tâche.



7/10


Dead Rising 2


Support : Playstation 3, Xbox360


Editeur : Capcom


Développeur : Blue Castle Games


Sortie : Le 24 septembre 2010


Une collection de livre de cuisine à découvrir chez Larousse - La petite bibliothèque

Alors, pourquoi Petite bibliothèque ?
Tout simplement, parce que chaque titre de cette collection se présente sous la forme d'un coffret qui n'est, ni plus, ni moins qu'une jolie petite bibliothèque contenant 8 livres pour plus de 200 recettes, et un tiroir avec un petit carnet.

Dans cette collection, il y a la petite bibliothèque des apéritifs dinatoires avec au menu quiches & tartelettes, piques & brochettes, tartines & blinis, petits fours sucrés ou encore les cocktails.
8 livres également dans la petite bibliothèque des desserts avec pour se régaler de tendres goûter, de petits biscuits, des desserts de fêtes, et autres gourmandises, sans oublier dans le tiroir de ces bibliothèques le carnet de recettes à compléter soi-même.

Les recettes proposées par Larousse sont délicieuses et accessibles au plus grand nombre, des mets les plus simples aux plus raffinés, il y en a pour toutes les papilles. Vous allez vous régaler !

Et pour parfaire le tout, la petite bibliothèque du vin, viendra vous aider à choisir les boissons pour accommoder vos recettes avec ses conseils pour acheter son vin, le choisir et le servir, le déguster, le connaître en France et ailleurs, bref, pour faire les bons choix. Là aussi, dans le tiroir, petit carnet de dégustations pour référencer ses propres expériences oenologiques.

La petite bibliothèque Larousse, 3 coffrets aussi beaux qu'intelligent, pétris de bonnes idées à offrir ou s'offrir pour 20€90 le titre… Pure merveille !

Sorties cinéma (27 octobre) - Il reste du jambon, The American, Le Royaume de Ga'Hoole

Les vacances de la Toussaint sont là, et les écrans des salles obscures voient une nouvelle vague de sorties déferler. Il y en aura, cette semaine encore, pour tous les goûts.


La sortie dont tout le monde parle, Il reste du jambon, d'Anne Depetrini avec Ramzy Bedia et Anne Marivin… Il reste du jambon ?
Comédie sur le choc des cultures avec, pour Ramzi, un rôle qui tranche face à ses précédentes prestations…


Synopsis : Lorsque Justine Lacroix, charmante journaliste télé cantonnée à la rubrique « chiens écrasés » rencontre un séduisant chirurgien urgentiste, c’est tout de suite le coup de foudre…Et le début d’une grande histoire d’amour.
La jolie blonde parisienne et le grand brun de Nanterre deviennent vite inséparables, mais il y’a juste un petit détail que Justine a oublié de prendre en compte : l’homme qu’elle aime est… Arabe, enfin « Français issu de l’immigration ».
Un détail pour Justine et Djalil mais pas pour leurs familles respectives, les Lacroix et les Boudaoud…


Une comédie sur le choc des cultures, dont la scène du jambon vient une anecdote réelle, arrivée au couple Ramzi/Anne Depetrini.


What Else ? Monsieur George Clooney bien sûr ! Avec The American, celui qui fait fondre le femmes depuis Urgence, crève cette semaine l'écran dans un thriller d'Anton Corbijn, The American.


Synopsis : Jack est un tueur à gages habile et expérimenté. Toujours en alerte, il n’a aucune attache. Quand une mission tourne mal et lui coûte la vie de la femme qu’il aime, il se fait la promesse que son prochain contrat sera le dernier.
Cette ultime mission le conduit dans un pittoresque village italien niché dans de hautes collines. Mais pour Jack, chaque lieu peut se révéler un piège et chaque personne une menace. Toutefois, il prend goût aux confidences échangées autour d’un armagnac avec le prêtre du village, et se laisse entraîner dans une liaison avec une belle Italienne. Mais en baissant la garde, Jack prend peut-être des risques.
Une menace semble se rapprocher, et la mystérieuse femme qui l’a engagé n’est peut-être pas ce qu’elle prétend. Alors que Jack, de plus en plus méfiant, envisage de vivre, aimer et mourir en Italie, la tension monte jusqu’à la confrontation ultime, dans le dédale des ruelles escarpées du village.


Adapté du roman A Very Private Gentleman de l'écrivain britannique Martin Booth publié en 1990, The American devrait séduire un large public.


Pour les plus jeunes, Le Royaume De Ga'Hoole est enfin dans les salles. Nous vous en avions déjà parlé il y a plusieurs mois, et c'est aujourd'hui que le film arrive sur les écrans. Quatrième film réalisé par Zack Snyder (L'armée des morts, 300, Watchmen), ce sont les mêmes studios australiens qui avaient donné vie aux manchots d'Happy Feet qui ont animés les chouettes de cette nouvelle aventure épiques qui ne séduira pas que les enfants.

Synopsis : Le film suit Soren, une jeune chouette fascinée par les histoires épiques que lui racontait son père sur les Gardiens de Ga'Hoole, une bande de mythiques guerriers ailés qui avait mené une grande bataille pour sauver la communauté des chouettes des Sangs Purs.


Sans aucun doute, Le Royaume de Ga-Hoole - la légende des gardiens, saura réunir petits et grands autour de ce Seigneurs des anneaux pour les plus jeunes.


A voir aussi cette semaine, Very Bad Cops pour les amateurs de comédies explosives et l'excellent Vénus noire d'Abdellatif Kechiche.


Bonne séances à tous, et n'oubliez pas de garder l'esprit ouvert pour ne rien perdre du plaisir, en oubliant ce que vous aurez pu lire ou entendre.

mardi 26 octobre 2010

CarrefourDesCultures.com, le podcast – Episode 8

Malgré une activité professionnelle plus que chargée en ce moment, Mickaël et moi-même sommes bien là cette semaine pour le 7e épisode de CarrefourDesCultures.com le podcast. Avec dans l'ordre d'apparition auditive :

- F1 2010, c'est le retour de la Formule 1 virtuelle et c'est super bien !

- 2 ouvrages pour vous détendre et vous relaxer.

- Les sorties cinéma de la semaine pour les vacances de la Toussaint.

- Kings Of Leon revient avec Come Around Sundown leur 5e album studio.

- Et nos coups de coeur !

samedi 23 octobre 2010

Sélection jeunesse – Joue au docteur, au vétérinaire, Tothème, La mythologie et Musique(s)

Joue au docteur, Joue au vétérinaire – Cécile Marais, Louis Alloing (12€ - Père Castor)
Les activités du Père Castor vous invite à (re)découvrir une collection originale avec pour but de faire découvrir les métiers qui font rêver les petits, une collection dès 5/6 ans.
Chacun des livres de la collection apporte deux temps à la découverte de l’ouvrage, une histoire de 12 pages, sous forme d’images légendées, pour comprendre le métier présenté (docteur, vétérinaire mais aussi pompier et maîtresse), et quatre univers à recréer à l’aide des décors recto/verso, de personnages et accessoires prédécoupés et des autocollants. A noter aussi que deux jeux sont aussi proposés au jeune lecteur pour faire travailler son raisonnement et sa logique.


Dans Joue au docteur, le jeune lecteur « part au travail » avec Paul, le docteur. Il va le voir dans son cabinet, à l’hôpital, dans son quotidien avec les patients et les bobos.
Quant à joue au vétérinaire, c’est Marie qui est suivie de son cabinet à la ferme dans son travail de tous les jours comme vétérinaire de campagne.


Une très belle collection que les enfants adorent, l’histoire puis le jeu les plongent dans la réalité de métier qu’ils mettent sur un piédestal sans toujours en connaître le quotidien.


Nouveaux Tothème, La mythologie et Musique(s) (13€90 – Gallimard Jeunesse)


L’excellente collection Tothème dont je vous avais déjà parlé ICI est de retour avec deux nouveaux titres.


La mythologie passée au plumeau, à l’heure où les films jeunesse s’en inspirant sont de plus en plus nombreux, Sandrine Mirza offre un regard jeune et dynamique sur les croyances de l’antiquité, qu’elles soient gréco-romaine ou scandinave.
Retrouvez les grandes divinités, les créatures, les lieux, les légendes, comprenez ces croyances, leurs explications quant à l’existence du monde, les impacts sur notre vie moderne et notre culture, … Un parcours toujours en 60 étapes, à suivre de façon linéaire, guidé ou aléatoire.


Dans Musique(s), Hervé Guilleminot s’attaque à la compréhension du monde la musique, des musiques, des musiciens. Genres, artistes, support, dates clés, société et métiers, tous ces domaines sont explorés à travers 60 fiches qui captiveront autant les 9-13 ans que leurs parents !
Woodstock, le rock rebelle, les majors, le roi de la pop et bien plus encore passionneront l’ensemble des lecteurs.


Concentrés de connaissance, cette collection Tothème n’en fini pas de me surprendre et de m’apprendre des choses… Pour un exposé ou pour son plaisir, le lecteur se fera prendre au jeu du savoir.

jeudi 21 octobre 2010

Le phénomène Ro & Cut

L’histoire de ces deux humoristes de Plaisir dans le 78 débute avec leur parodie de la publicité Carglass, bien nommée Carglouch ! On y découvre, Antonio, un immigré portugais, tout sourcil dehors, et fort convaincant dans le rôle du technicien Carglouch !


6millions de vues plus tard, on peut véritablement parler de phénomène ! Chacune de leurs vidéos créer un véritable buzz sur la toile, et preuve de leur notoriété leur page FACEBOOK est sur le point d’atteindre les 50 000 membres, quand Franck Dubosc, humoriste de renom, peine à en rassembler 40 000 !


En un peu plus d’une dizaine de vidéos, les deux potes de Plaisir se sont battis une solide réputation, et il n’est pas un Portugais en France qui ne connaisse le fameux « Comment qu’ça va-t-il ? », ou le « C’est ça qu’c’est bon !»


Fouillées et efficaces, leurs vannes fleurent bon le vécu, toujours drôles jamais offensants, Ro & Cut naviguent à merveille entre auto dérision et caricature. Un vrai bonheur !


Forts de leur renommée acquise en moins d’un an, les deux acolytes sortent un DVD, dans lequel on retrouve bien évidemment l’incontournable Antonio, mais aussi de nouveaux personnages tels que Dédé, Schlass, Dominique Zitoune, Mac Gailleveur et bien d’autres !


Retrouvez l’univers de Ro & Cut sur leur site www.roetcut.com


Ou rejoignez le page Facebook, Ro-et-Cut-Officiel



Péchés Mignons 4

Véritable régal et succès, la collaboration d’Arthur de Pins et de Maïa Mazurette vient une fois de plus réchauffer l’univers de la BD avec leurs personnages sortis d’un monde assez proche de notre monde moderne, dans ce nouveau tome de Péchés Mignons.


Clara, le diable en mini jupe et décolleté plongeant, infatigable égoïste, manipulatrice nymphomane mais perpétuelle amoureuse, et Arthur, qui semble avoir beaucoup de points communs avec son créateur dont il partage le prénom, homme moderne tiraillé entre sexe et amour.


Si vous ne connaissez pas encore Péchés Mignons, découvrez sans plus attendre et sans aucun complexe les aventures erotico-comique sans tabous de Clara et Arthur, les personnages rétro façon Tex Avery, aux bouilles rondes, et aux hanches et cuisse démesurées des dames, le tout dans une folle ambiance libérée, drôle mais sans toucher à la vulgarité.


Ce nouvel album, quatrième du nom, nous propose à travers les planches, pour la première fois, une histoire, celle du mariage de Cassandre & Paul, les deux amis du duo de choc, prétexte à de nouvelles aventures où la sexualité reste au cœur des préoccupations mais où les sentiments prennent de plus en plus de place… Péripéties de l'annonce du mariage à la cérémonie et au repas, en passant par les enterrements de vie de jeune fille et de garçon, et bien d'autres.
Et vous verrez que les histoires d'amour finissent toujours bien... mais peut-être pas comme on l'avait prévu !


Péchés Mignons 4, à découvrir sans plus attendre chez Fluide Glacial.

F1 2010 : Le test

Ah la Formule 1, ses voitures, ses pilotes, ses hôtesses, ce champagne qui jaillit au pied du podium. Cela faisait bien longtemps que les amateurs de la catégorie reine du sport automobile n'avaient rien à ce mettre sous la dent et dans le lecteur dvd de leurs consoles. Ce vide est maintenant comblé grâce aux équipes de Codemasters qui viennent de ressusciter cette licence mythique et ce, de fort belle manière.


Il aura fallu 3 ans pour revoir un jeu de formule 1 sur console dite de "nouvelle génération". Mais le dernier en date, sur Wii, purement arcade et ayant rencontré un accueil chaleureux était déjà l'œuvre de Codemasters qui depuis quelques temps nous a plus habitué à nous en mettre plein la vue avec la série des Colin McRae. F1 2010 débarque donc en cette automne pour essayer de mettre tout le monde d'accord dans un segment, vous l'aurez compris, totalement dénué de toute concurrence. Il ne suffit donc pas d'aligner les millions pour s'adjuger les droits onéreux de la FIA, encore faut-il ne pas décevoir les attentes placées dans ce titre. La nouvelle référence du genre ?



"F1 2010, une simulation qui sait rester accessible"


A n'en pas douter, avec F1 2010 nous sommes en face d'une simulation, mais une simulation qui se veut également accessible. Les puristes pourront modifier dans les grandes largeurs les paramètres de leur monoplace, ses types de pneus, la quantité d'essence à embarquer et tout un tas de réglages qui modifient le confort de conduite et les sensations sur la pistes. A l'inverse, les néophytes, les moins connaisseurs ou tout simplement ceux qui n'aiment pas mettre les mains dans le cambouis pourront se reposer sur les conseils de leurs ingénieurs. Quoiqu'en soit votre choix, les sensations sur l'asphalte vont vous en mettre plein la vue.


Ce qui frappe en enchaînant les premiers tours à bord de votre formule 1 c'est sa facilité à la piloter. Mais ne nous y trompons pas, F1 2010 est un titre des plus rigoureux et exigeant. Gérer vos accélérations après chaque virage, anticiper les chicanes, doser votre freinage, négocier vos arrêts aux stands... ne sera pas une mince affaire. D'autant que les commissaires de course ne laissent rien, mais alors rien passer. Une touchette un peu trop appuyée et c'est une pénalité de 10 secondes, mordre un peu trop les bordures et votre tour de qualification sera purement et simplement annulé. Une exigence qui vous force à vous concentrer du début à la fin, car si rien n'est jamais acquis, c'est encore plus le cas au volant d'une monoplace. Pour vous aidez et ne pas jeter par la fenêtre votre manette, un système de replay vous permet de revenir quelques seconde avant de partir à la faute et ce à trois reprises. Le gameplay de F1 2010 est véritablement grisant, les sensations sont fabuleuses d'autant plus que tout l'environnement graphique se met au service de ce plaisir de jeu incroyable.


Car oui, la dernière production de Codemasters est techniquement impressionnante. Que ce soit au niveau de la modélisation des voitures, de la fidélité des tracés du championnat du monde, des effets climatiques criants de vérité (Il faut voir la pluie tomber sur la caméra et les trainées d'eau derrière chaque monoplace vous obligeant à vous déporter pour ne pas finir encastrer sur celle de devant), les traces de gommes qui s'accrochent sur la piste au fur et à mesure. On s'y croirait et nous sommes probablement en face d'un des plus beaux jeux de course sur console (en attendant Gran Turismo 5). L'animation peut souffrir par moment d'une baisse de tension mais honnêtement c'est très fluide même lors du départ où sont affichés les 23 autres concurrents.




"gravir les marches pour devenir champion du monde"


F1 2010 avec ses menus très épurés propose un challenge copieux et alléchant. Sans surprise c'est dans le mode carrière que vous allez passer le plus de temps, dans le camion de votre team avec au départ une place de deuxième pilote dans les quelques écuries qui veulent bien vous accueillir. Et à force de belles prestations, d'objectifs remplis, de points gagnés et pourquoi pas de victoires, vous allez gravir pas à pas les marches pour obtenir le titre suprême de champion du monde. Mais avant ça, il va falloir en enchaîner des tours de pistes, des déceptions, des frustrations... Tout y est, même répondre aux questions des journalistes après vos courses et dans la salle d'interview si vous terminez dans les trois premières places. Petite déception, la cérémonie du podium n'est pas modélisée, on va ranger le champagne alors.


Pour continuer dans les modes de jeu, un contre la montre des plus classique, le grand prix sur un week-end long ou court (qualifications + course) et un mode en ligne où l'on trouve tout et n'importe quoi mais globalement c'est plutôt une bonne expérience. Bref, ce F1 2010 à de quoi vous occuper durant les longues soirées qui s'annoncent.


Un mot sur l'I.A qui, enfin, dans un jeu de F1 est excellente. Les monoplaces ne suivent pas forcément un rail qu'elle ne dévie pas. On vous laissera passer si vous êtes en tête, on se décalera pour ne pas frôler l'accident en cas de dépassement mais on ne vous facilitera pas la tâche pour finir 1er. C'est subtile et très bien pensé.


Avec F1 2010 Codemasters signe l'une des plus belles surprises de cette fin d'année. Le retour de la licence FIA s'est fait avec beaucoup de minutie et d'attention. La qualité visuelle est aussi impressionnante que les sensations de conduite. Un titre haletant et jouissif bien qu'un peu trop exigent par moment. Accessible, fun et doté d'une excellente rejouabilité. F1 2010 est assurément l'un des jeu de course de l'année et devient par la même la nouvelle référence du genre.



8/10


F1 2010

Support : Xbox360, Playstation 3, PC

Editeur : Codemasters

Développeur : Codemasters

Sortie : Le 23 septembre 2010

mercredi 20 octobre 2010

Special Event Apple : Le Live

20h30 : 1h30 c'est le tarif. La Keynote est maintenant terminée. Merci de nous avoir suivi. Bonne soirée !

20h29 : Ça devrait s'achever là-dessus.

20h28 : Publicité des nouveaux MacBook Air.

20h24 : Disponible aujourd'hui !

20h21 : 999$ avec 64Go. C'est tout ?



20h20 : Et comme attendu, un tout petit petit Macbook Air



20h19 : 7h d'autonomie avec le wifi et le surf sur internet.

20h17 : Le stockage se fait sur SSD. En même temps pour être aussi fin.

20h15 : Nouveau Macbook Air. Quelle surprise ;)



20h12 : Fallait juste le demander !



20h11 : Un petit "One more thing ?" avec un Macbook Air par exemple ?

20h10 : Mac AppStore ouvre dans 3 mois avec obligation d'avoir Snow Leopard.

20h10 : Sans transition. Une date pour Mac OS Lion ?

20h09 : Sinon l'OL joue dans 30 mintues son troisième match de Ligue de Champions contre le Benfica.

20h08 : Petite démo.

20h08 : Apple, la force tranquille.

20h05 : On se rapproche vraiment de l'interface de l'iPad avec les applications en plein écran.

20h04 : Plus aucune icône sur le bureau. Tout se lance via le dock et surtout du Launch App. Ça ressemble à l'iPad avec une gestion des dossiers similaire.



20h02 : Mac AppStore ressemble à l'AppStore disponible sur iTunes.

20h01 : Mission Control regroupe est un nouveau navigateur qui regroupe l'ensemble des fenêtres.

19h59 : Et bien voilà. Un AppStore. Le Mac AppStore.



19h58 : Mon petit doigt me dit que l'AppStore va arriver sur Mac Os Lion.

19h55 : iOs a grandement inspiré Mac OS Lion

19h54 : Et ça continue avec Mac Os Lion



19h52 : Disponible aujourd'hui !



19h52 : Et voilà ! Facetime est adapté sur Mac. Mais indépendante d'iChat, il semblerait.



19h52 : 19 millions d'utilisateurs de Facetime dans le monde.

19h51 : Steve évoque Facetime. On parie compatible iChat ?

19h50 : iLife 11 est disponible aujourd'hui. Gratuitement sur les nouveaux mac et 49$ pour les autres.



19h48 : C'est tout pour Garageband 11. Quid des nouvelles boucles des effets ?

19h45 : Les leçons d'instruments sont toujours là avec vidéos, partitions, accords et exercices pratiques.

19h44 : L'interface de GarageBand ne change pas.

19h43 : "Groove Matching" est un petit outil qui permet de gérer le rythme de chaque piste de façon indépendante. Flextime lui étire une note qui serait un peu courte. Subterfuge pratique !

19h38 : On passe à Garaband hop là. Nous ça nous intéresse, c'est la dessus que l'on monte le Podcast.



19h36 : Tempérons un peu : leurs images sont toutes faites avec des caméras pros.

19h33 : Certains vont trouver ça trop pré-fabriqué mais il faut avouer que niveau accessibilité c'est impressionnant.



19h32 : La sélections des passages pour les bandes annonces se fait en 2 cliques.

19h30 : Les modèles pour pré enregistrés pour les bande annonces sont plutôt bien pensés. Encore une fois tout est très simple à utiliser.



19h27 : On peut ajouter plusieurs effets différents sur les voix et faire des instants replay comme à la tv ;)

19h24 : iMovie ! Création de bande annonce et surtout l'amélioration du mixage audio



19h23 : On passe à la suite. Et la suite c'est ?

19h22 : On peut maintenant faire des cartes et des faire-parts.

19h20 : Comme d'habitude avec Apple c'est simple et intuitif.



19h19 : Nouvelle interface pour faire les livres photos.

19h18 : Intégration de Facebook. Les commentaires faits sur le site communautaire s'affiche directement à côté des photos que vous avez mis en ligne.

19h16 : Rien de transcendant pour le moment. Ça va venir ;)

19h13 : Nouvelles animations et présentation des albums et événements.



19h13 : Tout est maintenant utilisable en mode plein écran

19h12 : Petite démo des nouvelles fonctionnalités d'iPhoto 11

19h11 : iPhoto 11



19h10 : Steve enchaine sur iLife et iLife 11

19h08 : 75 million de visiteurs en 2009 pour les Apple Store du monde entier.



19h07 : Apple aime bien le nouveau Office de Microsoft pour Mac.

19h05 : C'est parti pour un tunnel de chiffre.

19h04 : Le Mac c'est 20,7% des ventes d'ordinateurs aux USA.

19h02 : Le mac représente 33% des revenus d'Apple.

19h01 : "Des annonces fun!"

19h00 : Steve Jobs est dans la place !

18h59 : CarrefourDesCultures.com est également disponible en version mobile. En attendant l'application sur l'Appstore qui sera développée par Gaétan Rattin auteur de l'excellent What To Cook (avec de super recettes dedans!)

18h58 : Va-t-on avoir droit à Facetime compatible iChat ?

18h56 : ...Pas vraiment en fait

18h53 : Ça commence à bouger du côté du streaming vidéo : ici

18h51 : Fait un peu flipper ce Lion. Et puis cette Pomme en 3D est assez intrigante.

18h50 : Encore 10 minutes d'attente. Le temps de vous préparer un apéro qui va bien. Les keynotes durent en moyenne 1h30/2h.

18h45 : Ils sont bien évidemment "ravis'. Tu m'étonnes.

18h44 : Apple en chiffre ? 20 milliards de dollars de chiffre d'affaire pour le 3e trismestre 2010 et plus de 4 milliards de dollars de bénéfice. Voilà.

18h40 : "We'll back soon !". Comme d'hab', les Apple Store en ligne sont fermés.



18h38 : ... Mais aussi iLife 11 et Mac Os 10.7. Le lion va-t-il rugir ?

18h37 : Steve Jobs devrait très probablement présenter la nouvelle gamme de Macbook Air, en 11 et 13"...

18h35 : Vous serez probablement très nombreux à nous suivre. Afin de ne pas précipiter les serveurs au fond du gouffre, essayez de ne pas rafraichir frénétiquement cette page ;) Logiquement ça devrait tenir !

18h33 : Notez que les possesseurs de Mac sous Snow Leopard et iOS 3.0 peuvent suivre la keynote en streaming vidéo depuis le site officiel d'Apple. Par ici !

18h30 : Bonsoir à tous (et toutes) welcome sur le live du Special Event d'Apple qui commencera d'ici 30 minutes.

Sélection jeunesse - Motordu a 30 ans (Gallimard Jeunesse)

Né de l'imaginaire et du talent de PEF (Pierre Elie Ferrier) en 1980, le personnage du Prince de Motordu est aujourd'hui connu de tous…ou presque.
Avec plus d'un millions d'exemplaires vendus, et une lecture à travers de nombreuses classes et générations, la belle lisse poire du prince de Motordu fait partie des incontournables livres jeunesse.


Pour fêter ces 30 bougies, Gallimard Jeunesse propose trois éditions anniversaires du prince de Motordu et une nouveauté.


L'édition collector avec DVD reprend l'histoire originale de La belle lisse poire du prince de Motordu qui mène la belle vie, mais qui n'a jamais réussi à parler comme tout le monde jusqu'à sa rencontre avec la princesse Dézécolle. Dans cette édition, un album souple et un DVD avec le dessin animé du prince de Motordu qui raconte avec sa femme, la princesse Dézecolle, leur histoire à leurs enfants (9€90).


Autre sortie, le livre pop-up, avec des images en 3D et le texte intégral. Six grandes scènes et 18 mini-scènes pop-up (20€).


Et enfin, le CD Audio, Ecoutez lire, avec la belle lisse poire du prince de Motordu lue par son papa, Pef, et quatre autres histoires, pour 50 minutes d'écoute (pas de prix communiqué).


Autre cadeau d'anniversaire, une aventure inédite avec Motordu et Rikikie (10€), qui raconte l'histoire de Motordu qui au cours d'une ballade rétréci et rencontre une minuscule petite fille du nom de Rikikie, chevauchant sa coccibelle, qui explique à Motordu comment les héros de la littérature jeunesse trouvent refuge dans l'imaginaire des enfants. Nouvelle aventure et hommage au héros de la littérature jeunesse, avec le plaisir des jeux de mots dans ce monde où évoluent clôt-porte, papi-lions, et autres loustics.


Joyeux Anniversaire Motordu avec Gallimard Jeunesse.

Special Event Apple : En streaming vidéo

Comme elle l'avait déjà fait lors de la présentation des nouveaux iPod début septembre. Apple renouvelle l'opération et proposera un streaming vidéo en direct de son Special Event qui a lieu ce soir dès 19h.


Seule restriction (et elle est de taille vous allez voir) : Pour pouvoir accéder à ce streaming il faut obligatoirement passer par un Mac sous 10.6 ou un appareil sous iOS (iPhone, iPod Touch et iPad) avec une version supérieur ou égale à la 3.0.


Pour tous ceux qui ne remplissent pas ces conditions ou qui ne veulent pas se prendre la tête avec l'anglais, vous pouvez toujours rester chez nous pour suivre dans la joie et l'allégresse les dernières annonces de la marque à la Pomme.


A toute à l'heure ;)

Charlie Winston sur le trottoir

Et si comme chaque matin, vous aviez une flemme colossale de ne pas aller bosser, et si vous trainiez des pieds pour sortir dehors, par un froid polaire. Vous vous croyez à nouveau embarqué dans une journée semblable à toutes les autres ? Et si en allant travailler, à 6h15 du matin, vous tombiez sur CHARLIE WINSTON !

Le magicien du tempo découvert par Peter Gabriel Himself, a étrillé chacune de ses chansons sur le pavé parisien. Au détour d’un troquet, d’une laverie, d’un métro, ou d’un kebab quelques privilégiés ont pu gouter à l’acoustic ravageur de ce fantastique showman !



PS : Je parie que demain vous vous lèverez plus tôt !

Retrouvez le meilleur de Charlie Winston, sur son album redoutablement efficace « Like a Hobo ».
Ou pour les plus accros, « Hit the Road », le DVD de son concert parisien sorti depuis avril dernier, tout simplement magique !

Gran Turismo 5 à Noël ?

L'arlésienne du jeux vidéo (non pas Duke Nukem Forever qui sort enfin de sa léthargie) Gran Turismo 5, retardé pour une histoire de firmware devrait sortir pour les fêtes de fin d'année. Si, si.


C'est en tout cas ce qu'a annoncé hier le Président de Sony Europe Andrew House dans une revue italienne.


Comme une bonne télénovéla on se retrouve bien entendu au prochain épisode et nous vous proposerons un test dès que nous aurons reçu le futur hit de Polyphony Digital.


Special Event Apple, la keynote ce soir en direct

Un petit billet pour vous rappeler que ce soir, à partir de 19h (heure française), nous serons sur le pied de guerre pour vous faire vivre en direct le Special Event d'Apple "Back To The Mac".


Comme toujours vous devriez être très nombreux à venir passer 2 heures avec nous et l'on vient justement d'allumer un cierge pour que les serveurs tiennent le coup.


Pour info, Steve Jobs devrait présenter la nouvelle gamme de Macbook Air, iLife 11, Mac Os Lion/10.7 ou encore FaceTime intégré à iChat.


A ce soir !


Vous ne serez pas devant un écran d'ordinateur ce soir ? Sachez que CarrefourDesCultures.com est accessible en version mobile pour suivre où que vous soyez l'événement.


Sorties cinéma (20 octobre) Paranormal Activity 2, Les Petits Mouchoirs, Alpha et Omega

Cette semaine dans les salles obscures, concentré d'émotions, entre frissons, larmes et rires… Il y en a pour tous les âges.


Il était annoncé depuis la sortie du premier film en 2007, Paranormal Activity est de retour, sobrement intitulé Paranormal Activity 2.
Rappellons que le premier opus a été tourné en seulement sept jours, avec un budget de quelques 15 000 dollars, une goutte d'eau dans l'océan d'Hollywood mais qui a provoqué un raz de marée en salles.
Paranormal Activity proposait de visionner les bandes posthumes laissées par des protagonistes au destin mortel…. Le deuxième opus s'inscrit dans cette lignée.


Synopsis : L'esprit démoniaque du premier Paranormal Activity est de retour, et c'est une nouvelle famille fraîchement installée dans une belle demeure qui va en faire les frais...


Avez-vous remarqué qu'à la fin de la bande-annonce, le reflet du bébé est présent dans le miroir mais que celui-ci n'est pas dans son berceau… Préparez-vous au meilleur du pire.


Guillaume Canet nous offre un nouveau film, à l'affiche des plus réjouissantes. Dans Les petits mouchoirs, François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel, Gilles Lellouche, Jean Dujardin ou encore Laurent Lafitte se donnent la réplique, pour un film riche en émotion, et pas dépourvu de morale.


Synopsis : A la suite d'un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.


Les Petits Mouchoirs, est un film basé une la propre histoire de Guillaume Canet, qui s'est inspiré de vacances prises par ses amis proches alors qu'il était bloqué dans un lit d'hôpital à cause d'une infection. L'occasion pour faire le point sur sa vie et ses relations.
Aujourd'hui Guillaume Canet signe un film où chacun de ses personnages sont un peu de lui-même.


Pour terminer, ça sent l'arrivée des vacances de la Toussaint avec un retour de films jeunesses à l'affiche dont Alpha et Oméga, un film 3D de plus que les distributeurs nous vendent comme "Une aventure à ne pas LOUPer", et pour cause, il est question de loups…


Synopsis : Deux loups sont capturés et emmenés à des milliers de kilomètres de chez eux. Bien déterminés à retrouver leur meute, ils devront surmonter leurs différences, entamer un périple semé d'embuches et trouver l'amour au passage...


Une histoire comme il en existe tant d'autres, saluons quand même qu'Alpha et Oméga 3D est le premier film d’animation intégralement produit par un studio basé en Inde. Le travail d’animation s’est d’ailleurs effectué entre les réalisateurs situés à Los Angeles et la production en Inde à travers des vidéoconférences…


Voilà pour la sélection de la semaine, restez alertes et n'oubliez pas de garder l'esprit ouvert, en oubliant tout ce que vous aurez pu lire ou entendre, le plaisir n'en sera que plus grand ! A vous de vous faire vos propres avis… Bonnes séances.